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 Rencontre [Pv : Nami]

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Nami-san

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MessageSujet: Re: Rencontre [Pv : Nami]   Mar 5 Juil - 11:43

[Eh eh !! 1 514 mots !! =P record battu !!]

Nami regarda à nouveau Yumi, elle était si concentrée, dans ses moindre mouvements, elle était lente et précise, comme si elle était ralentit par on ne sait quoi. Surement par le froid, ah le froid glacé, ce que cela pouvait être énervant. Sentir ainsi ses membres refroidit par la fraicheur ambiante. C’était si désagréable. Surtout lorsque le froid nous prenait tellement que nos membres deviennent bleus. Cela était étrange d’ailleurs, le bleu signifie souvent le froid, et le rouge le chaud.

Tiens d’ailleurs, pourquoi ce code couleur ?? Ce serait plus logique que ce soit le blanc la couleur du froid, comme la neige, et le jaune pour le chaud, comme le soleil. Car le soleil signifie clairement le chaud, ses rayons qu’ils nous envoient, peuvent souvent nous brulés si nous restons trop longtemps sous ces derniers. Et l’on devient alors rouge, ce qui pourrait tout de même expliquer la signification de la couleur rouge avec la chaleur. Mais on peut également se bruler au contact du froid. Autre bizarrerie. Le froid peut-être si intense que la chaleur en quelque sorte. Rester longtemps en contact avec du froid causait effectivement de graves brulures. Mais bon fallait être idiot pour avoir l’idée de rester longtemps dans la neige. Quoique, la mort gelé était peut-être une mort lente, mais au final tu finis par « hiberner » en quelque sorte. Et puis, le froid conserve plutôt bien, même très bien. Au moyen-Age, ils n’utilisaient que le sel pour conserver, ce ne devait pas être ultra-pratique. Bon repartons sur le code couleurs.

C’est la même chose pour le rose et le bleu, le rose est le plus souvent référencer aux petites filles et le bleu aux petits garçons, alors que souvent le bleu est largement apprécié chez la gente féminine. Eh bien oui, le bleu est comme la mer ou le ciel, ça fait rêver, nettement, la mer représente l’évasion et le ciel, le rêve. Voler, le rêve de tant de personnes sur terre. Alors que des millions d’animaux en sont capable, voler restera toujours le plus grand rêve de l’homme. Posséder des ailes, certains le pouvait grâce à leurs fruits du démon, comme celui de l’aigle, du hibou, et bien d’autre encore. On pouvait donc dire que ce rêve n’était plus vraiment un rêve pour certaines personnes qui avaient réussies à acquérir cette fantastique capacité. Que cela devait être agréable de sentir le vent sur son visage, voir le sol défilé sous ses pieds, que les gens deviennent aussi insignifiant que des fourmis, de pouvoir s’évader dans les nuages, être enfin libre. Pour des personnes non équipées de fruit du démon, c’était un désir insensé. Comme une chose irréalisable, peu de personnes peuvent espérer que leur espoir devienne une réalité. La mer était bien sûr plus accessible, sauf pour les fruits du démon.

Voilà le problème, posséder un fruit du démon peut très bien gâcher un rêve en donnant la possibilité d’en réaliser un autre, si le rêve d’une personne est de rester le plus longtemps possible sous l’eau et qu’il mange par inadvertance un des fruits, son rêve est brisé. Enfin, il peut bien essayer et il y arrivera très probablement, mais il sera mort. Mais avoir un rêve est toujours utile, en posséder un permet de toujours vouloir aller plus loin pour le réaliser, dépasser ses limites, c’était cela qui importait. C’était d’ailleurs ce que la plupart des gens motivé faisait. Vouloir la célébrité, la force, l’intelligence ou tout simplement trouver quelqu’un qui nous comprend avec qui on se sent bien, quelqu’un avec qui on veut rester, avec qui on passe des bons moments, avec qui on ne voit pas le temps passer, quelqu’un qui nous fais rire… En gros, se trouver un ami, un ami inoubliable, qui sera toujours là pour vous dans les moments durs, qui vous réconfortera lorsque vous passez dans une mauvaise passe, sur qui vous pourrez toujours compter, qui ne vous laissera jamais tomber, qui ira même jusqu’à se sacrifier pour vous… L’ami que tout le monde veux avoir, si dur à trouver mais une fois qu’on l’a enfin découvert, on se demande toujours pourquoi la rencontre ne s’est pas faite plus tôt.

Un bruit sourd non loin de son oreille sortit Nami de ses pensées. La nouvelle flèche de Yumi avait atteint sa cible. En plein dans le mille, encore une fois. Nami s’approcha rapidement de la flèche. Les doigts tout engourdies par le froid mordant qui la crispait quelque peu. Elle sortit la flèche, mais cette fois-ci, aucun morceau de bois ne partit avec. Ou alors Yumi avait tirée sa flèche avec moins de force, ou Nami commençait à sortir les flèches de l’arbre avec plus de délicatesse. Ou avec moins de force. Elle se décala une nouvelle fois de quelques pas de la cible.

Elle commençait à avoir plus de difficultés à se mouvoir correctement. Ses membres se congelaient en quelque sorte. Il fallait que la jeune fille stimule son sang pour se réchauffer un peu. Elle trottina sur place. Enfin elle essaya car ses jambes étaient tellement frigorifiées qu’elles ne lui obéissaient quasiment plus. Le froid était tout de même une bonne arme. Très efficace. Il suffit de laisser quelqu’un dans une chambre froide. Au début, il bougera pour se réchauffer mais une fois ses forces parties, il mourra d’épuisement et de froid. Une mort lente, jamais agréable. Quant à choisir, tout le monde dira qu’il préfère une mort rapide, le plus souvent dans son sommeil et de vieillesse. La mort idéale. Comme un rêve long qui ne se finira jamais. La lumière et le couloir blancs viennent t’accueillir en plein milieu d’un doux rêve où tu es avec les personnes que tu aimes le plus. Dans un monde merveilleux où la guerre n’existe pas. Où tout le monde vit heureux. Où personne ne ressent des sentiments malveillants comme la colère, la haine, le désespoir, la tristesse… Où la nature prospère. Et où les hommes ne détruisent pas tout sur leur passage. Il n’y a pas de pillage, ni de meurtre. Le monde parfait pour la plupart des personnes.

Néanmoins, quelques personnes aimerait un monde où ils sont seuls, où il n’y a personnes pour leur donner d’ordres, ni pour leur dire quoi faire, où et quand. Où le monde n’est que désolation. Où les seuls êtres vivants ne sont là que pour vous permettre de vous défouler et de les faire souffrir. Qui vous permettent de voir, de sentir, de toucher à la magnifique matière qu’est le sang. De pouvoir entendre les cris de douleurs des pauvres bêtes, oui, certains, cela leur fait du bien, cela leur fais plaisir. Ces personnes-là, il ne vaut mieux pas les rencontrer, sinon vous êtes mal barrés, les gens sanguinaire dans les cas comme ça, mieux vaut les éviter. Sous peine de finir en steak… grillé…

Nouveau bruit sourd. La nouvelle flèche était rentrée dans l’arbre. Manquant de peu le cinq. Elle était atterrit en plein dans le quatre. Nami, qui avait arrêté de bouger depuis un petit moment, se dirigea vers la nouvelle flèche. Elle la retira doucement. Une nouvelle fois, aucun morceau d’écorce ne tomba. Elle avait donc trouvée la technique… Enfin, elle l’espérait. Elle regarda Yumi qui s’approchait du cinquième trait. Elle était à la moitié. Nami espérait que la jeune marine deviendrait bien vite une amie sur qui elle pourrait compter, elle l’appréciait déjà assez. Même si elles avaient à peine toutes les deux, Yumi était vraiment assez attachantes dans ses paroles, ses gestes… Peut-être était-ce dut au faite qu’elle était assez jeune… Toujours était-il que Nami espérait qu’elles se parleraient plus de choses privée, qu’elles deviennent un peu des confidentes…

Enfin, tout ça n’était que des idées, des espoirs, des espérances éphémères, comme beaucoup de choses dans ce monde. L’éphémère était omniprésent dans la vie de tous les jours, en faites, si on y réfléchit, tous est éphémères. Les sentiments, les rêves, les goûts, les sensations… Tout ça n’existe que pour nous faire bouger, pour qu’on puisse penser, ressentir. Mais en réalité, ce ne sont que des illusions, des choses irréelles, comme la vie. Pourquoi vit-on ? Une question qui restera surement sans réponse. Pendant longtemps. Dans quelques religions, les matières solides ne serait en faites que le produit de l’imagination débordante d’un pseudo dieu qui aurait créé le monde. Il aurait voulu faire des créatures à son image, des créatures qui le vénère, qui lui font des offrandes. Mais au final, la plupart des gens ne croient plus à ces idées étranges. Quelqu’un qui aurait pu créer tout ça ne peut exister. Ce serait beaucoup trop incroyable. Comme on dit, c’est juste l’image que ce sont créer les hommes pour expliquer toute sorte de phénomènes qu’ils n’expliquaient pas. Comme le tonnerre, l’éclair, la foudre, la pluie. Ou encore des choses comme la Lune, Le soleil… Ou encore pour expliquer leur existence.
D’ailleurs, Nami existait belle et bien et elle était debout dans le froid avec quatre flèches dans la main en train de regarder Yumi qui s’apprêtait à en tirer une cinquième.

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Yumiya Taka

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MessageSujet: Re: Rencontre [Pv : Nami]   Mar 5 Juil - 23:05

[2146 Razz]

    L'archère constata qu'aucun morceau de l'arbre n'était tombé sur le manteau blanc et que Nami se les gelait un peu. Il fallait peut-être qu'elle accélère légèrement le mouvement, ou sinon son amie tomberait gelé sur le sol et ça ce n'était pas très bon signe du tout. Elle se décida donc d'encocher un peu plus vite ses flèches au lieu d'attendre plusieurs minutes avant de tirer enfin sa flèche vers la cible. De toute façon, à chaque fois qu'elle visait, elle changeait pleins de fois de trajectoires pour qu'au final elle se retrouve dans le même axe qu'auparavant, il fallait absolument qu'elle se fasse beaucoup plus confiance car sur un champ de bataille, toute cette attente pourrait lui coûter très cher, comme sa vie.

    Depuis son combat à Marine Ford elle s'était dit qu'il fallait qu'elle devienne plus forte à tout prix, elle s'était sentis un peu inutile son arc en deux gisant devant ses pieds et cette femme aux cheveux sang et sans pitié qui était fier de cette manœuvre perfide. Elle grogna de déplaisir en repensant au visage de celle qui ne savait que se défendre en détruisant. En détruisant qui plus est, un des souvenirs le plus cher de Yumiya. Elle se rendait compte que si son arc aurait été plus résistant il aurait tenu à l'attaque de la femme et elle aurait pu lui planter sa dague en plein dans son arc, lequel se serait arrêté. Elle imaginait bien dans sa tête la femme vaincu sur le sol, ne pouvant plus faire un geste. Une vengeance à son goût, même si celle ci ne faisait pas partis d'elle. Bien au contraire, elle avait haïs jusqu'au plus profond de son être cette vengeance stupide qui la détruisait depuis si longtemps. Elle avait choisis sa vengeance plutôt que sa liberté. Elle se maudissait pour se fichus choix qui l'obligeait désormais à tuer tout pirates ou bandits qui lui passaient sous la main. Qu'il soit ami ou pas, ça peu importe. Elle préférait se contenter de pirates ou de bandits cruel et sanguinaire et non pas de ses personnes qui soit gentille avec vous. Elle détestait cette fichus règles et préférait ne pas abattre tout le monde comme tout le monde le voulait d'elle.

    Enfin bref, finis de penser à tout va, maintenant il fallait qu'elle tire sa flèche en plein milieu de la cible. Elle ne la manquerait pas cette fois-ci et ferait confiance à son instinct plus que tout autre chose. Elle tendit son arc en arrière en tenant fermement la flèche qui y était installé. Je relâchais mon étreinte et sentit la flèche filait dans le vent et se planter en plein milieu dans le cinq. C'était sûrement parce qu'elle avait visé un peu plus sur la gauche ainsi, si la flèche devait se décaler à droite, elle irait dans le cinq. Le bruit que fit la flèche en s'enfonçant dans l'écorce résonna à travers tout le continent. Du moins ça en donnant vraiment l'impression.

    Aucun bruit n’existait dans ce monde blanc. Un enfer blanc silencieux. Au moins cet enfer n'était pas rouge et il n'y avait pas autour d'elle de petits diablotins qui l’empêchait de tirer correctement ses flèches. Rien ne pouvait l'empêcher d'abattre son ennemi si jamais elle avait une volonté assez grande, ce qui n'était pas encore le cas. De plus elle t'entait d'atteindre un rêve inaccessible, celui de retrouver son père. Comment faire quand on ne l'avait jamais vu ? Enfin si, vu sur une photo que lui avait un jour montrait sa mère et qui l'avait convaincu qu'un jour elle retrouverait cet homme qu'elle n'avait vu que sur des photos. Il ne l'avait pas vu grandir et si ça se trouve ne connaissait même pas son existence. Cela la désolé vraiment. Un père qui ne connait pas sa vie et qui ignore même qu'elle existe ? Alors comment faire pour le retrouver si même lui ne la connaissait pas ? C'était pour ça qu'elle était partis en quête du monde, un jour elle en était sûr elle trouverait quelque part ce père inconnus et on pourra dire que si elle mourrait, elle serait morte heureuse.

    Bref revenons en à ce silence pesant. Cela pouvait bien se comprendre étant donné qu'aucun animaux ne pouvaient vivre ici bas. Dans ce froid seul les lapins pouvaient survivre et encore de quoi pouvaient-ils bien se nourir ces fameux lapins ? D'hommes peut-être, en tout cas si cela était le cas, alors même si il n'y avait aucun diable cet endroit était quand même l'enfer parce que des lapins mangeur d'hommes c'est digne d'un roman d'horreur. A moins que le manque d'animaux s’expliquait par le fait que les lapins les avaient tous mangé, impossible d'apaiser leur faim autrement il n'en restait plus aucun, mais alors les lapins mangeraient aussi les hommes.

    Yumiya voyait encore une solution, tous les animaux qui hibernent se sont terrer dans leur grotte pour y mourir tellement ils auraient dormis puisque l'hiver ici était infinis. Ce serait vraiment très drôle si les animaux seraient mort ainsi. Comme quoi la nature n'était pas si bien faites. L'archère souri et commença à dessiner un cinq à côté du cinquième trait, bizarrement elle avait marqué quatre points au quatrième trait et cinq au cinquième trait. Ce n'était peut-être pas très drôle mais bon peu importe, cela était tout de même un peu étrange.

    Elle se dirigea vers le sixième trait tout en repensant aux choses qu'elle avait vécu dans sa vie. Sa fuite de son île natale grâce à un navire pirate, son arrivé sur une île inconnus où la race humaine l'avait effrayé pour la première fois car ils bousculaient tout le monde partout ne se souciant guère de la jeune fille qui était totalement perdu dans ce monde nouveau. De sa errance éternelle dans le désert chaud et sec. De ses première proies abattu grâce à son vieille arc. De toutes ses journées où elle avait souffert car elle ne savait pas où allait ni quand cela se terminerait. Elle se rappelait encore plus clairement le jour où elle a enfin trouvé un refuge, un abris. Elle avait enfin trouvé une amie en quelque sorte, comme sa mère qui l'avait héberger pendant tout une année et l'avait pris sous ses ailes en échange d'un minimum d'aide de la part de l'archère. Mais malheureusement elle se souvenait de ses larmes de désespoir lorsque des bandits avaient abattus de sans froid son amie. C'était ce jour où elle avait pris le poignard mais elle n'avait pas eu le courage d'abattre les bandits et était partis lâchement laissant là son amie morte et les bandits qui saccageait tout sur leur passage. Elle avait fuis, fuis le plus loin qu'elle pouvait sans jamais se retourner. Elle avait décidé d'oublier son triste passé et avait regardait le futur en face. Son destin l'attendait par delà le grand désert qu'elle avait déjà parcourus une fois, et qu'elle parcourut alors une seconde fois. Cette traversé était toujours aussi difficile mais elle avait déjà appris à résister à la chaleur du soleil. Elle avait beau ne pas aimé quand il faisait trop chaud, elle y était tout de même bien habitué.

    C'est alors qu'elle était arrivé à son point de départ, à ce fameux port où elle était déjà allé et qu'elle s'était engouffré en secret dans un des bateaux, le plus proche. Elle ne s'était pas rendus compte qu'elle était arrivé sur un des bateaux de la Marine et s'était vite fait remarqué parmi les rangs. Bien sûr la première chose que les matelots avaient pensé d'elle c'est qu'elle était un ennemi, un éclaireur de l'ennemi en quête d'information. Yumiya du tout leur expliquait même si il ne voulait rien entendre. Tout de même il la laissèrent tranquille et lui donnèrent le choix. Un choix qui changea toute sa vie. Soit il l'abandonnait sur la première île déserte qu'il trouvait soit elle devait s'engager dans la Marine. Que faire d'autre ? Elle avait haïs ses années d'errance dans le désert et ne voulait en aucun cas recommencer cela. Alors quel autre choix avait-elle que de s'engager dans la Marine. Aucun. Son destin avait été scellé et elle ne pouvait plus retourner en arrière.

    Elle avait beaucoup aimé ses premières années en tant que Marine, mais commençait à les apprécié de moins en moins. Être sur le terrain n'était pas la meilleur des choses. On devait risquait sa vie à tout prix pour sauver des personnes que l'on ne connaissait pas, de plus on représentait la justice de l'état et un faux pas n'était pas admis. Même si l'archère faisait tout le temps des faux pas, dans le pire des cas elle serait exclus de la Marne ou jetait en prison. Enfin peut-être pas quand même, elle avait était fidèle à la Marine assez longtemps donc la mettre en prison n'était peut-être pas la bonne solution. Enfin bref, maintenant qu'elle était derrière le sixième trait et que sa flèche s’apprêtait à filer droit, elle s'était décidé à repenser à son fameux passé qui était pourtant si triste. Elle n'aimait pas repenser au passé, car ça lui rappelait tout ses mauvais choix qu'elle avait fait alors qu'elle n'était qu'une petite adolescente qui ne connaissait pas du tout les conséquences que pouvait avoir certains actes. Maintenant qu'elle les connaissait, elle ne pouvait plus faire les mêmes erreurs, non elle ne devait plus faire les même erreurs et si un jour il s'avérait que la Marine découvrait qu'elle côtoyer des pirates par moment et ne les tuer pas tous, peut-être se prendrait-elle un bon savon mais elle n'arrêterait pas pour autant de juger les gens sur leur caractères et non sur leur classe sociale.

    Elle encocha la flèche et laissa la flèche filait droit devant sans se soucier de la trajectoire qu'elle prendrait, voilà ce qu'elle appelait l'instinct. L'instinct était une chose in croyable que l'homme avait en sa possession, une arme que si on l'utilisait à bon escient pouvait vous sauver la vie car cet instinct ne se trompait jamais. En tout cas dans le cas de Yumiya il lui arrivait de faire de petites erreurs de calculs mais il arrivait toujours à trouver une solution à des problèmes pourtant très compliqué. Alors cet instinct l'avait mené derrière ce sixième trait au fameux chiffre quatre. Elle ne pouvait pas réussir à chaque coup mais maintenant elle allait laissé son instinct faire les choses. Elle viderait son esprit de toute pensée lorsqu'elle viserait avec son arc et lâchera la flèche sans réfléchir à l'endroit où elle se rendrait et là à coup sûr le quatre ou le cinq lui ouvrira grand les bras.

    Elle prit ses doigts et dessina dans la neige le chiffre quatre, décidé à ne pas laisser le froid tuer ses doigts, il fallait qu'elle réussisse à surmonter le froid, elle avait déjà réussis pour le chaud alors pourquoi pas pour le froid, de plus cet couche de vêtements l'encombraient vraiment beaucoup donc cela améliorerait beaucoup son adresse lors des vrais combats. Les prochaines fois, elle mettrait une couche aussi importante d'habits.

    Elle sentait la morsure du froid au plus profond de son être et savez bien que quand elle aurait terminé de tirer à l'arc, elle demanderait immédiatement à Nami si elle ne préférait pas plutôt rentré à l'intérieur pour se réchauffait un peu et regardait comment elle faisait pour dessiner ses magnifiques cartes. Cela intéressait énormément Yumiya qui se dirigeait désormais vers le septième trait dessinait par le bâton. Elle tenta de ne pas réfléchir lors de son tir et cela marcha bien, car en faisant le vide dans son esprit elle prit le chiffre que quatre dans sa poche, maintenant il ne suffisait plus qu'à trouver la meilleur méthode pour atteindre le cinquième chiffre, si son instinct procédait à certaines erreurs peut-être qu'en le décalant un peu vers la gauche cet instinct les choses serait meilleur. Enfin c'était encore à voir, en tout cas, elle avait fait quatre et elle remit à nouveau un chiffre quatre dans la neige, voulant engueuler son instinct mais ne le pouvant pas, sinon elle aurait eu l'air intelligente à marmonnait pour elle même des insultes.

    Quand elle disait que son instinct avait quelques erreurs de calculs de temps en temps elle ne se trompait vraiment pas puisqu'en cet instant il avait procédé à une erreur de calcul, fichus instinct. La prochaine fois il n'avait qu'à bien se tenir parce que l'intelligence du cerveau allait devoir l'aidé un peu. Ce fameux cerveau était toujours très utile, l'un des plus importants organes de chaque êtres vivants sur cet terre. Chacun étant doté d'un cerveau plus au moins grand et plus ou moins intelligente.

    Elle se dirigea vers le huitième trait, déjà. Mais tant mieux car le froid était de plus en plus insupportable et de savoir qu'il ne lui laissait que trois tirs à faire rassuré un peu Yumiya.
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MessageSujet: Re: Rencontre [Pv : Nami]   Lun 18 Juil - 6:49

[2 504 mots ^^' ca devient dur ><]

Yumi tira sa nouvelle flèche. Une nouvelle fois, elle tira au centre de la cible. Elle était vraiment très forte. Elle devait s’être entrainée longtemps pour en arriver là, ou bien elle avait le don inné de tirer à l’arc. C’était possible. On a tous un talent caché au plus profond de notre être. Pour le trouver, certains, surtout ceux qui croient qu’ils sont nés pour être traités d’idiots ou bien pour servir de défouloir aux autres, doivent chercher longtemps, trouver la confiance en eux, et bien sûr, s’entraîner de longues années pour pouvoir enfin maitriser la compétences qui les qualifie, qui les caractérise. Et c’est bien souvent ces personnes-là qui deviennent si fortes que seuls d’autres personnes comme eux peuvent les empêcher de continuer à devenir plus forts. Certains ont des capacités dès leur naissance. Une fois qu’ils l’ont trouvée, ils leurs suffit de la travailler longtemps pour qu’enfin, ils deviennent comme « invincible ». Mais certains n’arrive pas à trouver leurs capacité, ils se dévalorisent alors et n’arrivent à rien dans leurs vie. Seuls des personnes ayant réussi leur vie en tous les domaines peuvent alors les sortir de leur désespoir. Et même dans ces cas-là, ils resteront bien trop souvent dans le doute, se rappelant les périodes de souffrance qu’ils ont vécu, les personnes qui leurs ont fait du mal…

Ils chercheront alors à se venger. La vengeance est une chose bien trop cruelle. Elle vous gâche la vie. On n’avance dans un seul but, tuer quelqu’un, ou bien le faire souffrir. Et une fois qu’on arrive devant la personne de ses convoitises, si on n’est pas devenu assez forts, alors on se fait battre, et on souffre encore plus. A ce moment-là, on déprime. On déprime tant et si bien qu’on se laisse ainsi dépérir. On ne s’occupe plus de nous, on ne voit plus rien, juste notre échec cuisant. On décide alors de ne plus rien faire. De ne plus bouger, de ne plus se nourrir ou un minimum, et les rares personnes qui veulent nous aider, on les envoie boulées, ou bien on les ignore. Pour ces personnes-là, c’est encore plus durs, voir ainsi un être cher mourir à petit feu, et ne pas arriver à les résonner, ne pouvant rien faire, c’est une grande souffrance. Mais bien sûr, comme souvent, certaines personnes arrivent à se relever, à surmonter leur défaites. Car perdre un combat, peut détruire un homme, le faire souffrir, aussi bien que de l’aider et le faire grandir et gagner en maturité. Celui qui n’as jamais connu la défaite, ne peux pas se dire « invincible » car parfois, lorsqu’on ait au sommet de ses satisfactions, il y a toujours quelqu’un qui arrive et qui détruit tous les rêves qu’on s’est, jusqu’alors, construit. Cette personne détruit toute votre vie en quelque sorte. Elle n’avait à la base que des envies de victoire et de gloire, mais au final elle vous aide à avancer, à devenir encore plus fort. C’est pour ça qu’il ne faut jamais considérer une défaite comme une chose mauvaise, car en réalité. C’est la meilleure chose qui puisse arriver. Bien sûr, il ne faut pas que cela vous arrivent tout le temps. Car, dans ce cas-là et seulement dans celui-là, vous avez tout à fait le droit de tomber en dépression. Ce qui serait normal car enchainer défaite sur défaite peux casser un homme. C’est pour cela qu’au lieu de s’acharner il faut arrêter et s’entraîner. Devenir plus fort, atteindre les sommets, le rêve de nombreuses personnes. Mais peut de personne peuvent y arriver, il faut avoir un minimum de confiance en soi déjà, car si on se dit qu’on y arrivera jamais on est mal barré déjà. Ensuite, des personnes qui t’aident, des amis. Et si, un jour, notre rêve se réalise enfin, c’est le moment d’être heureux et de profiter de son bonheur.

Le rêve de Nami n’était pas aussi grand, et ce devait être le même rêve de grand cartographe. La carte du monde, y arriver. Nami ne pourrait pas le réaliser tout de suite, mais quoi qu’il arrive, elle y arriverait. Elle avait confiance. Renji était shichibukai, et il devait déjà avoir fait le tour du monde un nombre incalculable de fois. Tiens, Nami ne connaissait pas le rêve de Yumi, il faudrait qu’elle lui demande, elle ne connaissait pas son histoire et ça l’intéressait quelque peu. Nami s’intéressait réellement à la jeune marine. Il y avait de quoi, elle était jeune et paraissait avoir beaucoup de potentielle dans beaucoup de domaine. Et puis, Nami était vraiment contente qu’elle s’intéresse à ses cartes. C’était rare de trouver des personnes à qui le travail de Nami intéressait. La cartographie était un travail où il fallait de la concentration, de la précision et beaucoup de patience. Si l’on n’a pas ces deux caractéristiques, c’était impossible de se lancer dans ce domaine et espérer arriver à un bon résultat. Yumi avait l’air d’être assez patiente, il le fallait bien, dans son domaine, le tir à l’arc, c’était important. Il faut toujours apprendre à viser, prendre son temps, acquérir de l’expérience, prendre en compte le vent, pour pas que la flèche dévie, la trajectoire arquée, enfin, plein de choses. Et plus on arrivait à faire tout cela, plus on devenait fort. Et la concentration c’était pareil. Ensuite, la précision. C’était également pareil, si, quand on est archer, on vise la jambe de quelqu’un et que la flèche atterrit en plein milieu de la tête, il a de quoi s’inquiéter. Faut se spécialiser dans autre chose. En fait, les domaines de Nami et Yumi se ressemblaient beaucoup lorsqu’on prenait la peine de réfléchir. Alors peut-être Yumi arrivera-t-elle facilement à dessiner une carte ?? Rien n’en était moins sûr. Et même que Nami arriverait peut-être à tirer à l’arc ? Nan, c’était peu probable, le tir à l’arc était beaucoup plus complexe que dessiner une simple carte. Enfin, elle disait ça mais peut-être qu’elle y arriverait très facilement. On dit toujours que le domaine dans laquelle on est spécialisé est le plus simple alors que pour quelqu’un d’autre c’est une complexité sans nom. Voilà pourquoi il ne fallait jamais dire qu’un art était simple alors qu’un autre c’était le contraire.

C’est à ce moment, que Nami pensa à la première fois qu’elle avait dessinée une carte. Celle de son île natale, Kokoyashi. Lorsqu’elle l’avait montrée à Belmer, elle était si heureuse !! Et c’était à partir de là que son rêve avait débuté, mais également là ou Belmer fut tuer… Rien qu’en repensant à Arlong et à tout ce qu’il lui avait fait, Nami avait des envies de meurtres, surtout qu’il était revenu la chercher même sur le bateau de Renji !! Elle avait tant souffert, avec tout l’argent qu’elle avait amassé pour enfin libérer son village, il avait réussie à nouveau à lui mettre des bâtons dans les roues !! Et dire que si Luffy n’était pas arrivé, elle y serait encore… Son petit passage dans l’équipage du poisson lui avait juste permis de s’améliorer pour ses cartes et par la même occasion ses talents de voleuse. C’est sûr que dans le domaine du vol, Nami était devenu assez forte. Elle en avait eu bien besoin. Elle avait acquis une certaine discrétion et une agilité, il fallait bien ça pour voler des objets après tout. Et elle avait également appris à manier le bâton, seule. Elle avait mis du temps mais elle avait fini par se débrouillé pour se défendre avec son bâton. Pas suffisamment pour battre quelqu’un de très fort, mais assez pour se débrouiller face à quelqu’un de force moyenne. Elle s’était battue assez souvent pendant son passage chez l’équipage de l’homme poisson. Il était souvent sympathique avec elle, tout ça parce qu’elle lui était utile… C’était vraiment une créature détestable. Ce qu’il avait fait à son village, tous ses actes, le rendait plus détestables encore… Surtout lorsqu’il avait demandé à un marine haut placé de venir chercher tous les berrys que Nami avait rassemblé… Ce marine aussi était détestable, il avait été corrompu si facilement… Elle espérait quand même que tous les marines n’étaient pas comme lui… Manquerait plus que ca… Une chose était sûr, Yumi n’avait pas l’air de l’être…

Cette dernière tira une nouvelle flèche. Elle se planta une nouvelle fois dans le cinq, c’était trop bien, Yumi arrivait à progresser, elle devait surement arranger sa trajectoire petit à petit. Elle était décidemment très forte. Elle marqua le nombre cinq dans la neige et alla au trait suivant. Nami retira la flèche doucement. Elle se retira de l’arbre comme si elle était plantée dans du beurre. L’écorce était déjà bien percer par les flèches précédents, elle était maintenant pleine d’écorchures. Pauvre arbre, en y pensant, cela ne devait pas être agréable que des flèches se plantent dedans. C’était comme pour un humain un peu, mais peut-être était-il « anesthésier » pas le froid. C’était un être vivant, après tout, il ressent les mêmes choses que l’homme… Mais bon, il se sacrifiait pour la bonne cause. Enfin, on pouvait dire ça… Car si Yumi s’entrainait, après les fruits de cet entraînement servirait à retirer les vies de certaines personnes… Et pirate en plus, comme l’était Nami… Mais malgré ça, Nami voulait vraiment aider Yumi et mieux la connaitre… Peut-être n’était-elle pas comme certains marines qui tuaient pour le plaisir, n’importe qui, n’importe où, n’importe quand, qu’importe leur rang, ils tuent tout le monde… Mais, Yumi ne pouvait pas être horrible à ce point-là vu qu’elle n’avait pas tué Nami, c’était un bon début. On pouvait donc dire que Yumi était une gentille marine. Comme on en rencontrait de plus en plus rarement.

Nami avait de la chance d’être tombée sur elle. Et donc de l’avoir hébergée temporairement, il y avait si peu de gentils marines que lorsqu’on en rencontrait il valait mieux ne pas les tuer… C’était la même chose pour les pirates, ils y avaient ceux, sanguinaires, qui tuaient tous ce qui bouge et il y à ceux qui pensent encore à protéger certaines personnes, celles à qui ils tiennent, ou bien qu’ils viennent de rencontrer et à qui ils se sont vite attacher. Ce qui fait que si Nami avait le choix entre, tuer Yumi, la protéger, ou fuir à toutes jambes, Nami hésiterait entre la protéger ou fuir, à voir l’adversaire, s’il était trop fort, ce serait plutôt Yumi qui la protégerait, vu que Nami n’était pas très forte et que Yumi, elle, avait l’air de l’être. Mais, encore, contre un adversaire de force quasi-nul, elle aurait des chances de le battre sans l’aide de la jeune marine. Grâce à l’arme que lui avait faite Usopp, le Climat-Tact, elle se débrouillait beaucoup mieux, car cette arme rassemblait un peu, les deux spécialités de Nami, la météorologie, et l’art de manier le bâton. Elle appréciait le fait de pouvoir tuer ses adversaires simplement avec de la foudre. De pouvoir créer facilement de la pluie, de générer de la chaleur ou du froid, faire du brouillard, ou bien de créer les éclairs, qui sont assez dévastateur il fallait le dire. Surtout après la petite modification qu’avait apportée Usopp. Car au début son arme était plus un objet pour animer les fêtes que pour se battre. Et après cela, elle n’avait plus aucune difficulté pour se battre facilement. Elle avait même appris comment créer des mirages grâce à elle. Oui, cette arme correspondait tout à fait à la nature de Nami et à ses préférences, surtout que c’est un bâton qui est constitué de trois bâtons et que cela facilitait clairement le rangement. Même si on se demandait parfois où la jeune fille les mettaient vu qu’on ne voit jamais l’endroit où elle pourrait les caser. Alors qu’un arc, comme Yumi, ça se voyait, et c’était pratique de le ranger vu que sa forme ne dérange pas les mouvements de son manieur lorsqu’il est accroché dans le dos de ce dernier. Mais c’était juste assez volumineux, ce serait bien de créer un arc rétractable, que l’on pourrait plier à sa guise, mais ce serait un peu moins solide tout de même. En fait, il faudrait faire cela avec toutes les armes imposantes, ce serait bien. Mais Nami n’était pas une ingénieure en herbe. Elle ne savait pas ce qui était possible ou impossible à fabriquer. Mais cette idée pourrait sûrement arranger beaucoup de personnes. Surtout ceux qui sont petits et qui ont des armes deux fois plus grandes qu’eux et on se demande comment ils peuvent bien les tenir en main et les manier. C’était des mystères. Mais certaines personnes pourraient très bien créer des armes comme ça, comme le Docteur Vegapunk par exemple. Après tout, il avait bien créé les Pacifista. Des armes de guerre, qui lance des espèces de laser avec leurs mains et leur bouche, et qui sont les sosies d’un homme-ours étrange nommé Kuma. Ça, ce n’était pas n’importe quoi. Il fallait être sacrément fort pour construire des machines pareilles. Et ce « Vegapunk » l’était réellement.

Enfin bref, revenons à l’entraînement de Yumi. Elle venait d’encocher sa sixième flèche. Elle tira. La flèche fila droit. Et elle se planta dans le quatre. Dommage, elle avait manqué le cinq de peu. Nami pris la flèche. Les scores de Yumi restait souvent les mêmes. On aurait pu les représenter facilement sur la courbe d’un graphique, cette courbe n’aurait alors quasiment pas bougé. Comme une vague dans l’océan lorsqu’il est calme. Jolie comparaison, la mer. Cette univers calme, surtout dans les profondeurs, là où la lumière du soleil n’as pas d’atteinte, ce doit être magnifique là-bas. Sauf certains poissons qui, ayant dû s’adapter, peuvent voir dans le noir, ces poissons-là sont assez… terrifiants. Si on peut éviter de les rencontrer ceux-là, c’est mieux, pour la santé et la survie de tous.

Pour retourner au moment présent, Yumi était placée derrière le septième trait et elle s’apprêtait à lancer sa flèche. Elle la lâcha d’un coup. Elle n’avait plus vraiment l’air de réfléchir avant de lancer sa flèche. Elle le faisait de plus en plus rapidement. C’était bien d’un côté, Nami commençait à avoir très froid, alors, plus vite elle y arrivait, plus vite elle pourrait se réchauffer à l’intérieur de la maison. Elle rêvait de s’asseoir au pied du feu et profiter de la douce chaleur des flammes. En attendant, Yumi avait une nouvelle fois loupé le cinq de peu. Elle avait pris le quatre à la place. Toujours un score excellent. Cela on ne pouvait le nier. Elle devait se placer dans l’élite des archers. Il ne lui rester que trois flèches à lancer. Seulement trois flèches. Elle avait beau tirer rapidement, le froid donnait l’impression que cela faisait des heures qu’elles étaient dehors. Alors qu’elles étaient sorties il y a à peine un quart d’heure. Nami regarda Yumi qui tirait la corde de son arc vers son oreille. Et qui s’apprêtait à lâcher la flèche pour qu’elle atteigne à nouveau le centre de la cible.


I L♥️ve Timmy !!


"La mort n'est pas l'ultime vérité. Elle nous paraît noire de même que le ciel nous paraît bleu, mais elle ne noircit pas plus l'existence que l'azur céleste ne tache les ailes de l'oiseau." Rabindranath Tagore


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Yumiya Taka

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MessageSujet: Re: Rencontre [Pv : Nami]   Jeu 21 Juil - 8:47

[3030]

    Yumiya avait complètement oublié ce qu'il se passait autour d'elle et encochait ses flèches plus vite pour pouvoir rentré près de la bonne cheminée à la chaleur du feu. Sentir ses doigts gelés se réchauffait auprès d'un bon feu réconfortant. Elle en rêvait. Mais pour ça, il fallait qu'elle continue un peu plus vite. Une fois derrière le huitième trait, elle tira sa flèche à la va-vite et fut étonné de la voir s'enfoncer dans le quatre, elle avait plutôt pensé qu'il irait dans le un, voir qu'il passerait totalement à côté de l'arbre tellement elle l'avait tiré sans regarder. Mais non, l'instinct avait réalisé son œuvre et elle regarda ses mains un peu étonné mais fier d'elle-même. Elle avait réussis là où elle avait toujours échoué. Tirer sa flèche en ne se fiant qu'à elle-même, en ne réfléchissant à vraiment rien. Elle sourit et serra bien plus fort son arc dans ses bras en étant sûr que jamais, oh ça non jamais, elle ne l'abandonnerait aux mains de l'ennemi, elle le garderait en tant que trophée de sa réussite devant les nombreux scientifiques qui osait affirmé qu'il fallait toujours réfléchir. Non, on n'avait pas besoin de cela, personne n'en avait besoin car parfois réfléchir n'apporte que du mauvais.D'ailleurs, réfléchir à quoi ? Au monde qui est sans espoir ? Non, la réflexion était une chose stupide, du moins quand celle-ci n’apportait rien, ce qui était souvent le cas.

    Yumiya dessina dans la neige fraiche et dure un quatre, contente d'elle. Elle renifla, sentant un début de rhume arriver. Ça lui arrivait tout le temps, le nez qui coule quand il fait froid, qui coule tout le temps, qu'elle est la tête baissé ou levé, ça ne changeait vraiment rien. Elle renifla une seconde fois mais rien ne changea et elle continua une dizaine de fois avant d'abandonner en passant que cela était bien trop inutile car ça continuait de couler. Elle se contenta de s'essuyer avec sa manche mais ne réussis qu'à étaler encore plus le liquide qui s'échappait de son nez. Elle fouilla un peu dans sa poche et y trouva un vieux mouchoir déjà usé, mais c'était déjà mieux que rien. Elle se moucha dedans, pas très discrètement, elle n'y arrivait pas et garda le mouchoir dans sa main pour le moment, cela pouvait toujours servir. Elle se dirigea vers la neuvième encoche d'un pas un peu plus pressé qu'avant. Elle avait vraiment très froid maintenant et préférait vraiment se dépêcher que d'attendre bêtement à réfléchir sur place.

    Elle repensa tout de même à la raison qui l'avait poussé à venir ici. Son rêve de découvrir le monde qui s'étendait à l'infini ? De traverser les océans du mon et de devenir une grande connaisseuse de l'univers ? Où alors étais-ce le simple hasard ? Le destin ? Cela devait être le destin, le hasard, elle n'y croyait pas vraiment. Si les hommes pensaient que la vie résidait sur le hasard, à quoi cela servirait de vivre ? Je fais ceci et je rencontre ci, c'est le hasard ? Non, si on rencontre quelqu'un il y a forcément une raison, cette raison s'appelle le destin et elle nous sert à progresser. Si tu rencontres quelqu'un et que tu échanges avec lui des paroles ne lui refusent pas une petite promenade, qui sait ce que le destin t'aurais réservé ? Et oui, le destin est une chose merveilleuse pour nous si petites choses dans un si vaste monde. Le destin fait que les flocons s'unissent et qu'ils combattent ensemble. Le destin fait que l'ennemi surgisse avec plein de ses acolytes avec lui. Pourquoi l'ennemi vient-il ? Parce le destin à décider de te mettre à l'épreuve, de te prouver quelque chose, de te faire comprendre un grande vérité. Certain affirme que tout dans ce monde n'était que hasard et il commettait une grande erreur. Le destin fait de vous ce que vous êtes, le hasard est juste un changement forcé du destin, car oui les Hommes peuvent modifier leur destin car celui-ci n'est pas là pour vous forcer à faire ceci ou cela mais pour vous pousser à allez au-delà. On peut dire que pour l'archère, le destin ne l'eut avait pas vraiment laissé le choix. Elle qui avait vagabondé seule dans un désert, serais-ce le hasard qui l'avait emmené à l'endroit précis où allait se faire assassiner l'épicière ? Non, ça ne pouvait être que le destin, ce fameux destin que personne ne doit jamais laisser de côté et que l'on doit apprécié à chaque instant. C'était aussi le destin qui avait fait que la Colonel rencontre Nami, ce n'était pas un hasard et d'ailleurs on pourrait dire qu'ici le destin avait bien fait les choses, car rencontrait la navigatrice avait été d'une grande aide pour l'archère. Nami l'avait hébergé et lui avait servit à manger et ça ce n'était pas rien dans cette île hivernale.

    Sa mère lui avait toujours dit que les destins des personnes étaient décidé dès leur plus jeune enfance car pour elle c'était à cet instant que les choix futur qui allait vous pousser vers votre destin se décider à cet instant. Mais au grand malheur de la mère de Yumiya, la jeune femme n'avait pas obéit à son éducation car celle-ci était toujours contre le gouvernement, or elle, elle s'était allié à celui-ci, elle avait désobéi à sa mère et doutait qu'un jour elle puisse revenir dans sa maison natale, là où vivait sa mère. En réalité, elle avait trahis ses origines mais elle savait que depuis le jour où elle s'était enfuis elle ne reverrait jamais l'endroit d'où elle venait, du moins elle ne souhaitait ne jamais y retourner, mais peut-être qu'un jour elle y seras forcer, qui sait ce que l'avenir nous réserve ?

    Yumiya se plaça derrière la neuvième encoche et tira comme avant. Elle plaça la flèche sur son arc et sans se soucier de ce qu'il pouvait y avoir autour d'elle, elle ne se fia qu'à son instinct et tira la flèche. Elle frôla le trois mais s'enfonça quand même dans le quatre, à quelques centimètres et elle serait dans le trois. Il faudrait qu'elle apprennes à améliorer son instinct pour que celui-ci comprenne que c'est le cinq qu'il faut viser et pas autre chose. Pour l'instant, elle pouvait se contenter de ça. C'était déjà assez étonnant que la flèche aille dans le quatre et non dans le décors alors autant s'en satisfaire pour l'instant, de plus si son instinct devenait très précis, il pourrait lui être d'une grande aide lors de combat contre des hordes de pirates, plus besoin de réfléchir à qui et qui en essayant d'identifier les uniformes que portait les Hommes, juste à se fier à son instinct et à tirer sur celui qu'il lui dirait de tirer et ainsi achever bien plus vite ces pirates sanguinaires.

    L'archère n'aime pas tuer mais elle ne peut pas supporter tous ces pirates qui se prennent pour les Rois du monde alors qu'ils ne sont que de petites choses, minuscules par rapport à tout le reste. Le Roi du monde n'existe pas et ça les pirates ne le comprenait pas, il n'existera jamais car il y aura toujours quelqu'un qui se retournera contre ce Roi et le fera descendre de son trône en or pour le renverser et rendre au monde son ancien régime fait de plein de petits royaumes ou pays libre sans Roi. Le gouvernement reviendrait semé la terreur au sein des pirates et les pirates partiraient à la conquête du monde, tout redeviendrait comme avant, rien ne changerait. Le Roi du monde est une sottise tout comme le seigneur des pirates, le monde se tenait très bien avant ces histoires de pirates, tout allait bien dans le meilleur du monde, il avait fallut que l'homme qui obtenu le titre du donner le top départ à l'air de la piraterie. A cause de cela, nombres de Marines avaient été assassiné sans pitié, nombres d'innocents avaient été pillé et tué ensuite, nombres de citoyens c'étaient ralliés à la cause de la piraterie et c'était révolté contre le gouvernement. Ces révoltes n'étaient pas très bonnes pour l'humanité. Pourquoi les Hommes préféraient-ils les armes aux paroles bien pensé et intelligente ? Yumiya faisait partis de ses Hommes après tout mais elle n'aimait pas beaucoup se battre. Elle le faisait car elle espérait que ceci aide le monde, parce qu'elle pensait que c'était la meilleur chose à faire. De toute façon, si elle ne se battait pas son destin n’aurait plus à chercher car elle mourrait, tout de suite.

    Tout en pensant à toutes ces choses, Yumiya acheva de dessiner le chiffre quatre dans la neige et se dirigea vers le dernier et ultime trait, elle voulait tester quelque chose derrière ce trait, une méthode qui l'aiderait certainement à oublier le froid. L'archère avait déjà réussis à battre la chaleur étouffante mais jamais le froid, la seule solution qu'elle trouvait était un bon feu bien réchauffant mais après tout le froid et le chaud n'était qu'une question de psychologie. Il suffisait d'imaginer un bon feu chaud pour que son corps donne l'impression d'être chaud mais malheureusement cela demandé une grande concentration qui était très difficile à contrôler, un seul instant où le feu est chassé de ton esprit et déjà tout le froid est de retour, l'opération est finis et raté. Cela était très compliqué, tout ce que avait réussis à faire Yumiya c'était imaginé qu'elle buvait une eau bien fraiche en plein milieu d'un désert et ne plus jamais se détacher de cette idée mais malheureusement penser à cela ne lui servirait à rien en cet instant car les glaçons n'était vraiment pas les bienvenues ici.

    Elle se plaça enfin derrière l'ultime encoche. Elle ne put retenir un petit sourire satisfait car c'était enfin terminé et que surtout elle trouvait qu'elle avait plutôt bien réussis cet exercice. Elle garda son arc devant elle mais ne le tendit pas tout de suite. Elle prit une grande inspiration et espéra qu'elle ne tuerait personne lors de cette action. Elle respira un grand coup l'air frais qu s'engouffra dans ses poumons et gela un peu plus son nez qui continua à couler de plus belle. Elle prit une flèche en vérifiant que celle-ci n'était pas une de celle qui était empoisonné, c'était très dur de les différencier mais elle s'était déjà blessé avec l'un d'elle, heureusement elle gardait sur elle un antidote qui la guérissait certes très lentement, mais la guérissait tout de même, mais elle avait toujours gardé une petit marque sur ses doigts de l'endroit où le poison c'était infiltré, comme quoi si un de ses ennemis se prenait une de ses flèches empoisonné et survivait, il garderait une trace jusqu'à la fin de sa vie de son combat contre l'archère. Cela était une pensée un peu sadique de se dire que l'ennemi gardera une trace de soi sur lui malgré tout elle trouvait ça sympathique.

    Elle encocha la flèche et reprit une grande inspiration d'air gelé. Elle se concentra et ferma les yeux. Sur le coup, elle eut l'impression de quitter le monde mais ressentait toujours le froid qui la faisait trembler de froid. Elle prit son temps en espérant que la navigatrice comprendrait ce qu'elle voulait faire et se décalerait de l'arbre avant que la flèche aveugle quitte l'arc et s'enfonce on ne sait où. Elle sentit tous ses autres sens s’éveiller de mieux en mieux. Elle sentait chaque minuscule brise qui lui frôlait le visage, elle entendait le moindre pas qui était près d'elle. Elle respirait l'odeur de la fraicheur et de la neige dur. Elle commença à oublier progressivement la morsure du froid jusqu'à ce qu'elle soit plongé dans un monde où rien n'exister à part des sons à peines perceptible, elle pouvait sentir le moindre petit geste. Elle tendit son arc. Elle avait déjà testé cet expérience de nombreuses fois et la gardait souvent pour la fin car elle était très délicate, un seul moment d’inattention et tout serait finis. Elle attendit que le bon moment arriva et quand elle sentit qu'elle avait trouvé enfin l'arbre, elle dirigea l'arc vers ce qui lui semblait le meilleur et tira la flèche sans hésiter un seul instant.

    Elle rouvrit la seconde d'après les yeux et fut contente de voir la flèche enfonçait pile poil entre le deux et le trois, du moins de là où elle était elle ne pouvait discerner qu'elle chiffre elle devait marquer, elle décida donc d'écrire un petit deux virgule cinq dans la neige, dans le doute. Elle rangea son arc derrière son dos, satisfaite, d'habitude elle ne touchait même pas l'intérieur de la cible ou alors à peu. Elle se fit un petit récapitulatif dans sa tête et trouva que le résultat était très concluant. Elle avait marqué beaucoup de cinq et de quatre et n'avait marqué qu'un deux virgule cinq à cause de ses yeux fermé sûrement, mais cela pourrait servir un jour pour des combats nocturnes, savoir tirer aveuglément était très utile et elle pouvait avoir ses adversaires avec ça. Elle avait envie de crier sa joie d'avoir réussis à marquer autant de point, c'était tout de même la lumière. Elle acheva d'écrire son score dans la neige et se dirigea vers la navigatrice.


    Elle jeta un dernier regard sur les traces dans la neige en repensant à tout ce qu'elle avait fait durant son entrainement, elle était très heureuse et de bonne humeur aujourd'hui. C'était pourtant si rare, elle ne donnait pas sa confiance à n'importe qui parce qu'elle était très méfiante du monde et des Hommes. Renfermé sur elle-même, elle parlait avec les gens seulement par politesse pour rien d'autre. Elle gardait pour elle ses peines et ses joies ne trouvant jamais personne avec qui les partager, perdus dans son cœur et son esprit, elle pleurait quelque fois intérieurement mais affichait toujours son sourire faux au-dehors, mais aujourd'hui son sourire n'était pas faux mais réel, elle avait été habitué à ne jamais réussir ce qu'elle avait entrepris, son destin devait vraiment être incertain ou alors tout simplement elle ne trouvait pas là où était son élément, elle aurait voulu être étonnante et impressionnante, prouvé que malgré que l'on vive dans un monde d'hommes, les femmes avaient toujours leur place autre part qu'après des enfants, du ménage et de la cuisine. Elle avait voulus plusieurs fois abattre tous ces hommes qui considéraient les femmes comme des jouets sans intelligence, sans âme, sans cœur, sans rien, juste des servantes sensé leur obéir aux moindres gestes, étant des défouloir. Cela n'était pas, les femmes avaient leur place partout tout comme les hommes, il fallait juste comprendre cela et augmenter l'estime des femmes dans le monde. Qu'elle était donc cet galanterie ? Pourquoi ne fallait-il pas se battre contre des femmes ? Etait-elle si faible qu'il fallait les laisser vivre malgré une défaite là où vous aurez abattu un homme ? Ce n'était pas cet vision qu'avait l'archère, homme ou femme, quel différence ? Nous étions tous sur la mer terre et nos distinctions n'étaient pas énorme. Qui avait dit que les femmes étaient faites pour la cuisine et qu'elle savait mieux s'occuper des enfants que les hommes ? Qui avait dit que les femme ne savait pas se battre ? Qui pouvait affirmer cela sans essayer au moins une fois ? La plupart des femmes avaient accepté ses idées reçus et c'était terré dans leur maison laissant leur mari se tuer à la guerre sans réagir à part lâcher des larmes de tristesse. Une faiblesse, elle n'était pas capable de cacher leur sentiment et était obligé de déchirer le cœur de l'homme amoureux qui voit sa femme pleurait devant lui, si faible... L'archère n'espérait ne jamais pleurer pour ça, elle qui avait tellement résister face à sa tristesse, qui avait résisté à la solitude et avait accepté toute sa tristesse, toute sa colère, toutes ses choses qui l'avaient détruite de l'intérieur, tout ce qui l'avait abattu rien qu'en y pensant. Toutes les couteaux qui avaient été planté au plus profond de son petit coeur fragile qui s'était brisé depuis l'âge de ses quinze ans, depuis l'instant où elle avait compris ce qu'était réellement un homme, ce qu'était réellement le monde. Quand elle avait réalisé qu'elle avait tout gâché, le soir quand dans le désert, elle pleurait seul et n'avait pour seule compagnon les animaux sauvages du désert qui n'étaient en plus que ses ennemis. Toutes ses larmes qui avaient coulé lors de ses moments où personne ne pouvait les entendre, quand elle avait réalisé qu'elle avait abandonné son destin, oui elle avait défier son destin et l'avait tout à fait changé en partant de son île natal, tout avait été perdu à cet instant précis. Tout est devenus rien, et la plus petite chose qu'elle avait était devenu tout. Connaissait-elle vraiment ce qu'était l'émotion des larmes de joie, cette émotion qui vous fait exploser le coeur de joie et qui vous pousses à pleurer sans arrêt. Elle n'avait pas souvenir de cela, jamais. Bien sûr, elle souriait quelque fois car elle était heureuse mais elle n'avait jamais ressentis la vraie joie. Elle n'avait pas trouvé cette fois qui recomposerait son cœur cassé en mille morceaux qui ne gardait que les souvenirs négatifs mais jamais les positifs.

    Elle sentit les larmes lui monter les yeux en pensant à tout cela et les ravala discrètement. Elle ne devait plus jamais penser à cela, ne gardait plus que les bons souvenirs et oublier le reste mais ce n'était pas très facile. Désormais, elle était arrivé devant Nami qui avait toutes les flèches en mais. Elle tendit la main pour les récupéré, l'arbre semblait salement achevé et elle s'excusait intérieurement pour lui, elle n'aimait pas tirer sur des arbres car elle les détruisait mais elle n'avait pas le choix. C'était pour son entrainement et sans cela, elle ne serait certainement Colonel au sein de la Marine et serait considéré comme une moins que rien et ça, elle ne pouvait pas le supporter. Elle attendit que Nami lui rendes les flèches pour les ranger dans son carquois. Elle tenait de ne plus pensé à sa grande tristesse qu'elle avait toujours caché bêtement en elle.
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MessageSujet: Re: Rencontre [Pv : Nami]   Lun 8 Aoû - 23:31

[4120 \o/ ]

Yumi était derrière le huitième trait, huit, un chiffre réconfortant, vu sa proximité avec le dix. La jeune marine lâcha la flèche, très vite cette fois-ci, on aurait dit qu’elle n’avait même pas prit la peine de viser, et pourtant, la flèche rentra dans le quatre, une nouvelle fois. Pour l’instant, elle n’avait toujours tiré que, dans le cinq, ou dans le quatre, mais le chiffre cinq se faisait rare avec la distance. Il devenait très compliquer à atteindre, ce n’était pas pour rien, surtout que le diamètre de son cercle était assez réduit. Enfin, c’était logique, s’il avait fait le triple des autres cercles, ça aurait beaucoup trop facilité la chose. Pour faire un bon entraînement, il fallait que ce soit compliquer, pour dépasser ses limites personnelles et battre ses anciens records. C’était ça le but d’un entrainement, si on facilitait trop les choses, cela ne servait à rien, à part à donner l’illusion de votre force. C’était pour cela qu’il valait mieux faire un entrainement compliqué, plutôt qu’un trop simple. Sinon, il n’aurait absolument pas d’intérêt. Mais dans le cas de Yumi, il y avait plein de façons de compliquer cet entrainement spécial. Il suffisait juste de prendre la peine de réfléchir à des choses originales, ou également des choses simples, après tout. C’était dans ces moment-là qu’il fallait se remuer les méninges, juste pour arranger une petite chose. Varier les entraînements, pour que ceux-là ne deviennent pas routiniers, changer les lieux, changer les cibles, changer les situations. Les faire par exemple, comme dans notre cas, dans le froid glacial, ou bien dans la chaleur totale. Après, prendre des cibles mouvantes, des animaux… Et puis, changer la situation de l’archer, le mettre dans des endroits plutôt spéciaux, des sables mouvants, tiens, voilà une idée originale, ou le faire dans l’eau, avec la force des vagues qui fait toujours bouger, ou bien dans un endroit où il y a énormément de vent, sous la pluie, tout ça aider à améliorer sa concentration personnelle. Toujours compliquer les choses, après ça, tout devenait plus simple, surtout pendant les combats. Lorsqu’il fallait faire attention à ne toucher que les ennemis et non les alliés, ce doit probablement être le plus dur pour un archer. Seul celui qui lance plein de flèches très rapidement et que toutes ces flèches touchent leurs cibles auprès de troupes ennemies est réellement très fort.

Enfin bon, pour en revenir au présent, Nami enleva rapidement la flèche de l’arbre et attendit que Yumi lance la prochaine. Nami entendit alors son amie renifler plusieurs fois. Elle espérait que cette dernière ne tombe pas malade, même si ce serait logique, lorsqu’on reste longtemps exposer au froid alors que l’on n’a pas l’habitude, on attrape facilement un rhume, ou une autre maladie dût au froid. Heureusement, Nami avait tout ce qu’il fallait dans sa maison côté médicament, surtout pour les rhumes. Normal, lorsque la jeune fille était arrivée sur l’île de Drum, à peine avait-elle eut le temps de trouver une maison où loger qu’elle était déjà malade. Forcément, ce n’était pas très agréable de commencer son séjour dans l’état où elle se trouvait sans médicaments pour se soigner. C’est pour cette raison que maintenant elle disposait d’un énorme stock pour tous les cas de maladie. C’était plus prudent. Mais, bien sûr, depuis, Nami n’était plus tombé malade, ces médicaments étaient donc inutilisés. Mais peut-être qu’ils pourraient bien servir. Enfin bon, Yumi se moucha rapidement et se plaça derrière le trait suivant. Elle fit comme précédemment et lança sa flèche très rapidement. Elle frôla le trois mais arriva une nouvelle fois dans le quatre. Elle allait vraiment vite. Lorsque la flèche se dirigeait vers la cible, Nami avait esquissé un imperceptible mouvement de recul. Bien qu’elle ait totalement confiance en Yumi, elle ne pouvait s’empêcher de vouloir reculer. Voir la flèche arriver à cette vitesse dans sa direction, c’était dur de résister. C’était l’instinct de survie en quelque sorte qui lui dictait de reculer. Ou bien en simple précaution de ne pas vouloir se prendre la flèche, c’était tout aussi logique. Enfin, Nami enleva une nouvelle fois la flèche, l’écorce de l’arbre s’arrachant petit à petit avec, laissant un morceau au bout des fins projectiles. Cela faisait la troisième flèche où le morceau de bois restait. Nami soupira et le retira délicatement. Elle le lâcha et il tomba doucement sur le manteau de neige. Tiens, d’ailleurs, les jeunes filles avaient de la chance, il n’avait pas neigé depuis qu’elles étaient sorties. Un vrai petit miracle, vu que les tempêtes de neiges s’enchaînaient assez souvent sur cette île hivernale. Et les périodes d’accalmie se font rares, il fallait bien le dire. Les deux jeunes filles avaient donc eu beaucoup de chance. Et c’était tant mieux. Même si cela aurait pu compliquer encore d’avantage l’entrainement de Yumi et lui permettre de s’améliorer. Ça aurait eu pour effet, en contrepartie, de les réduire toutes les deux à l’état de glaçons. Et ça serait vite devenu embêtant. Donc, mieux valait du beau temps. Même si elles se les gelaient un peu tout de même. Enfin, pas qu’un peu en fait. D’ailleurs, c’était incroyable que Yumi puisse encore tirer. Ses doigts devaient être gelés. Elle se positionna derrière le dixième trait, et ferma les yeux. Ah, Nami compris ce qu’elle voulait faire et bougea rapidement de sa place actuelle et se plaça à côté d’un arbre, à dix mètres du premier, on est jamais trop prudent.

Yumi lâcha sa flèche, toujours les yeux fermée, et celle-ci se planta dans la cible. Nami ne pouvait voir le chiffre de là où elle était, elle s’empressa donc d’aller voir. La flèche avait atterrit pile sur le trait entre le deux et le trois, on en pouvait pas faire plus sur le trait. Nami se dépêcha de l’enlever et vit que Yumi se dirigeait vers elle. Elle lui tendit la main pour qu’elle lui rende les dix flèches qu’elle avait en main. Nami les lui donna en souriant. Enfin, l’entraînement était fini, elles pourraient se reposer au coin du feu, profiter de la chaleur de ce dernier, les orteils en éventail, à papoter, une boisson chaude entre les mains. Rien que d’y penser, Nami frétillait d’excitation.

Elle se dirigea donc vers la maison. Ouvrit doucement la porte, un courant d’air chaud lui passa sur le visage. Un avant-gout de la chaleur de la petite maison. Elle rentra vite dans la maison, suivit de peu par Yumi, et ferma la porte rapidement derrière la jeune fille. Puis Nami s’empressa d’enlever la tonne de vêtements qui la recouvrait. Elle les reposa dans l’armoire prévue à cet effet et laissa les portes ouverte pour que Yumi fasse de même. Puis elle se dirigea vers la cheminée, le feu crépitait encore, juste quelques flammes. La jeune fille remit du bois pour que le feu grandisse à nouveau. Elle se dirigea ensuite vers la cuisine, laissant son amie se reposer, et commença à préparer une boisson à base de plante. La première fois qu’elle était allée au village, elle était donc partie chercher des médicaments, et c’est dans le petit magasin qu’une vieille femme tenait qu’elle avait trouvé ce qu’il lui fallait. Cette dame était d’ailleurs très gentille et, en voyant l’état de Nami, lui avait donné plusieurs plantes contre le froid. Et lui avait expliqué comment les utiliser correctement. Et, même si Nami se demandait où elle avait bien pût trouver des plantes sur cette île, elle avait accepté avec plaisir tous les conseils. Elle était donc rester quelques jours chez la vieille femme, et, grâce à elle, c’était vite rétabli. Nami l’avait donc remercié chaleureusement et était repartie chez elle avec les plantes. Mais elle ne les avait pas utilisé depuis, c’était le moment. Elle remplit d’eau une casserole et la posa sur le feu. Pendant que l’eau chauffait, elle mit les plantes et prépara une infusion. Pendant la préparation, elle fit le bilan de l’entraînement de la jeune marine dans sa tête. Si elle se souvenait bien, elle avait commencé par avoir deux cinq à la suite, pour les deux premiers paliers, ensuite, au troisième trait, nouveau cinq. Quatrième, un petit quatre et le cinquième, nouveau cinq. Ça aurait été drôle pour le sixième trait, un six, mais ce n’était pas possible, vu que le maximum était cinq, enfin, donc, pour le sixième, un quatre. Ce qui était un parcours tout à fait incroyable jusqu’ici. Ce n’est pas pour rien que Nami était impressionnée. Après… Hum… Le septième trait… C’était un cinq ? Heu non, un nouveau quatre. Oui, un quatre, c’était cela. Bien bien, toujours un aussi bon score. Ensuite, pour le huitième palier, un nouveau petit quatre. Pour le neuvième, un définitif quatre, et pour le dixième, un deux et demi on pourrait dire. Si l’on additionnait tout ça, donc cinq plus cinq plus cinq plus quatre plus cinq plus quatre plus quatre plus quatre plus quatre plus deux virgule cinq, tout cela donnait quarante-deux virgule cinq. Tout ça sur cinquante. Nami était réellement impressionnée. C’était un trop bon score.

Donc, toujours en regardant sa casserole, pour être sûr que les plantes n’infusaient pas trop longuement, elle fit part de son bilan rapide à Yumi, après tout c’était la première intéressée.


« Je viens d’y réfléchir, et, après avoir rapidement calculé, j’en ai conclus que ton score était de quarante-deux virgule cinq. Je dois dire que je te trouve trop forte, sans exagérée. »

Puis, voyant que la tisane était prête, elle retira rapidement la casserole du feu, coupa ce dernier, versa l’eau et les feuilles dans une espèce de passoire au-dessus des tasses. Une fois toute la boisson versé, elle déposa la passoire dans l’évier ainsi que la casserole, et prit les deux tasses brulantes en main. Elle se dirigea calmement vers Yumi en lui tendant un des deux récipients. Son amie l’attrapa bien vite. Puis Nami se dirigea vers un fauteuil prêt du feu non loin de Yumi. Elle s’assit avec plaisir dans le moelleux fauteuil et poussa un petit soupir de plaisir en étendant ses jambes. Ah ! Qu’est-ce que ça faisait du bien de se reposer au chaud près du feu. Tout à coup, alors que Nami profitait de la chaleur, elle sentit un picotement désagréable dans son nez. Houla, mauvais signe. Comme on peut le deviner, Nami éternua. Et, bien sûr, pas très discrètement. Et, en éternuant, elle renversa tout le contenu de sa tasse sur elle. Et, sa boisson était CHAUDE, très chaude ‼ Même brulante. Bouillante. Enfin, Nami sauta littéralement de son fauteuil en poussa un petit cri. En sautillant sur place, elle dit à Yumi.

« Oula ‼ Chaud ‼ Chaud ‼ Je reviens ‼ »

Et elle partit en courant dans les escaliers qui était relié au deuxième étage. Elle s’empressa de se déshabiller et, ne sentant plus le contact de l’eau bouillante sur sa peau, poussa un soupir de soulagement. Même si ça avait été douloureux, au moins elle était totalement réchauffer. C’était une bonne technique contre le froid. Mais à ne pas utiliser trop souvent si on veut pas finir en… steak. Bien cuit. Nami toucha sa peau à l’endroit où l’eau avait filtré et fit la grimace. C’était un peu douloureux. Elle s’était brûlé légèrement. Situation très étrange lorsqu’on pense au froid de dehors. Enfin bon, Nami enfila vite fait un pantalon et un pull, et, après avoir fait quelques pas, fit une nouvelle fois la grimace. Son pantalon frottait contre ses brûlures, et c’était pas très agréable. Elle retourna donc dans sa chambre, retira son pantalon et alla voir dans un placard pour des bandages. Une fois qu’elle eut trouvé. Elle enroula les bandes autour de sa peau aux endroits qui étaient devenus sensibles par l’eau bouillante et remit son pantalon. Elle retourna aux escaliers et fut heureuse de constater qu’elle n’avait plus mal. Ou du moins, pratiquement plus. Enfin, elle redescendit calmement, sans mouvements trop rapide, et fut de retour en face de Yumi. Cette dernière n’avait pas bougé d’un poil. Nami lui sourit et la rassura.

« Hum, c’est rien, c’était que de l’eau. Rien de grave. »

Et elle se dirigea vers son fauteuil. Elle s’assit doucement, et, alors qu’elle touchait à peine le tissu, elle faillit faire un nouveau bon hors de son fauteuil. Elle venait d’oublier qu’elle avait également fait tomber de l’eau sur son fauteuil aussi. Décidemment, elle enchainait les bêtises aujourd’hui. Enfin bon, elle se releva calmement. Et, sans s’énerver, se dirigea vers le canapé qui était plus loin. Elle se remercia intérieurement d’avoir prévu tous ces fauteuils et s’assit en soupirant de soulagement. Bon, maintenant, il fallait qu’elle se repose avant de provoquer une autre catastrophe majeure. Elle regarda calmement le feu… Les flammes bougeaient tout doucement dans un va et vient hypnotisant. Nami se perdit dans la douceur du feu, ses pensées disparaissant peu à peu… Ses paupières commençant à se fermer… Elle sursauta alors, se sentant sombré dans le sommeil. Elle se frotta les yeux et s’étira. Elle était quelque peu fatiguée, bien qu’elle n’ait pas fait grand-chose de très éprouvant. Elle bailla. C’était très étrange, il y a quelques minutes à peine, elle débordait d’énergie, et la voilà maintenant, à moitié endormit dans un canapé. Pas très glorieux tout ça, surtout lorsque l’on savait qu’elle avait une invitée pas loin. Elle se rassit confortablement, s’enfonçant doucement dans le moelleux canapé. Et bailla une nouvelle fois. Elle regarda une nouvelle fois le feu, les douces flammes se reflétant dans ses yeux, puis cligna rapidement des yeux, sentant la brulure de la lumière devenir gênante. Elle gardait néanmoins une trace, et, même si cela était temporaire, c’était toujours dérangeant de voir sa vue obscurcit au centre, un point noir très désagréable. Certains devenaient aveugles à force de trop regarder la lumière comme ça. Ou le soleil. D’ailleurs c’était bien vrai, il ne faut jamais regarder le soleil. Ou alors les yeux fermés, mais il faut admettre que regarder un objet les yeux fermés est quelque peu… compliquer. Même impossible d’ailleurs. Enfin, valait mieux que Nami garde la vue quand même, c’était plus pratique…

Un coup de vent, une fenêtre qui claque, un sursaut. Voilà ce qui suivit. Nami faillit faire un énorme bond hors de son fauteuil tellement le bruit de la fenêtre la surprit. Ca contrastait bien avec le calme de la seconde d’avant. Mais bon, au moins, ça ne faisait pas comme avant l’entraînement où la fenêtre s’était totalement ouverte. Là au moins, elle n’aurait pas à faire le parcours du combattant à travers son petit salon pour un simple coup de vent. Le feu s’agita soudain plus rapidement, preuve qu’un peu de vent était passé à travers le petit espace qu’il y avait entre le frêle verre et le mur épais. Lorsque l’air frais qui avait pénétré à l’intérieur arriva jusqu’à Nami, cette dernière frissonna. Ses poils se hérissèrent, sa peau parcourut d’un rapide frisson. Sentant un autre vent passer sur elle, la jeune navigatrice fut curieuse de voir le temps dehors. Elle jeta un coup d’œil derrière la fine couche qu’était la fenêtre. Et elle fut très surprise de constater que le temps c’était largement dégradé. On était passé de la petite tempête au blizzard ! Un blizzard vachement puissant en plus. Ça sentait mauvais tout ça. Heureusement que la maison qu’avait choisi Nami avait des bonnes fondations, sinon, elle ne tiendrait pas longtemps face au véritable déluge qui se passait dehors. Vraiment, Nami avait mal choisi son île, ce n’était pas ici qu’elle trouverait le calme et la sérénité… Mais bon, elle devrait s’en contentait pour le moment, elle avait pris la maison pour encore près de deux semaines. Ce n’était pas le moment de partir avant la fin du délai. Même si elle n’avait pas payer très cher, ce n’était pas dans ces habitudes de gâcher ses précieux berrys. En y repensant, elle n’avait pas vraiment payé comme une gentille fille bien élevée… Pour expliquer tout ça, revenons à son arrivée sur l’île.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Quelques jours plus tôt ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Nami avait quitté son bateau, le Black Pearl, sur une île plus éloignée, et avait demandé à son capitaine de la retrouvée à cet endroit quelques semaines plus tard. Elle était donc partie de l’île grâce à un bateau qu’elle avait ‘emprunter’ à des marines… Bon d’accord, elle l’avait volé. Enfin, ce n’était pas le plus important, elle était donc parti de cette île avec la petite embarcation et avait naviguée quelques jours sur les mers de Grand Line. Et, grâce à ses qualités de navigation, passa à travers des tempêtes assez facilement. Puis, elle sentit la température ambiante chutée rapidement. Signe qu’elle arrivait près d’une île hivernale. Elle aperçut enfin cette fameuse île. Elle reconnut bien vite le royaume de Drum. Île dont elle avait déjà entendu parler. Mais jamais visiter. Ce serait le moment. Elle retourna donc dans sa cabine se rajouter des couches de vêtement, elle en aurait besoin. Non pas qu’elle était frileuse, surtout qu’il faisait vachement froid sur cette île, comme toutes île hivernale qui se respecte d’ailleurs. Elle accosta dans une petite baie non loin d’une des villes principales de la petite terre. Elle laissa son bateau et fut accueilli par quelques habitants qui montaient la garde. Ces derniers, croyant naïvement de Nami était une civile comme une autre qui voyageait sur les mers, lui assurèrent la sécurité du bateau et lui indiquèrent la direction la plus rapide vers la civilisation, et lui fournirent un petit engin des neiges pour y aller plus rapidement. Nami les remercia chaleureusement pour leurs accueils puis alla vers la ville, en chemin elle passa rapidement devant des lapins des neiges qui se promenait par là. Ceux-ci, entendant le bruit du petit traineau des neiges, ne lui adressèrent pas un regard, sachant bien qu’ils ne pourraient pas l’approcher, dut à sa vitesse. Elle vit également un bébé lapin, qui avait l’air de bien s’amuser, sautant partout dans la neige. Malheureusement elle ne put regarder plus longtemps, il ne valait mieux pas prendre de risque. Elle profita du vent frais qui lui caressait le visage. S’il pouvait être chaud se serait encore mieux en fait. Parce que, il suffirait qu’elle s’arrête juste quelques minutes pour qu’elle commence déjà à geler. Enfin, elle aperçut la ville qui se profilait à l’horizon, il suffisait qu’elle monte une colline, qu’elle descende la colline, qu’elle monte sur une autre, et qu’elle redescende et elle serait arrivée à bon port. Pas très compliqué. C’était une ligne droite sans en être une en fait. Elle put donc profiter du paysage.

L’île était constituée de plusieurs grandes montagnes qui surplombaient l’immense île. Surement cela devait être dur pour accéder au sommet. Quoique, en y regardant de plus près, on pouvait apercevoir des fils qui joignaient le sommet avec le sol. Surement devaient-ils être des câbles très résistants, et sûrement les habitants avait prévu un système de ‘cabine’ qui montait et descendait grâce au câbles. Par contre, la seule question était, grâce à quoi les cabines arrivaient à monter sur les câbles. Enfin, cela importait peu la jeune navigatrice pour le moment. Le principal est qu’elle venait d’atteindre la ville. Il ne lui restait plus qu’à passer quelques arbres dispersés et elle était arrivée à destination. Elle prit une grande inspiration gorgée d’air frais, ce qui eut pour effet de la réveillée totalement. Non pas qu’elle était en train de dormir, non non, juste que le froid lui donnait envie de dormir. Donc, elle entra dans la petite ville, ralentissant le rythme du traineau, les passants s’écartant de son chemin pour ne pas se faire écraser. Mais, la jeune fille ayant besoin de quelques renseignements, elle accosta une femme très grande, qui avait des poireaux dans un panier. Elle dit.


« Bonjour, désolée de vous déranger, mais pourriez m’aider ?? Je viens d’arriver sur l’île, je ne connais pas grand-chose… »

La femme fit de grands yeux avant de lui répondre, un grand sourire aux lèvres.

« Bien le bonjour parmi nous jeune fille. Je serai ravi de vous aider, que puis-je pour vous ?? »

La navigatrice lui sourit à son tour, ravit d’avoir trouvé une personne sympathique qui pouvait l’aider. Elle réfléchit d’abord à la question qu’elle allait poser avant de déclarer en regardant la femme.

« Hum, je compte restée ici un petit moment, n’y aurait-il pas moyen d’acheter une maison ?? Ou plutôt d’en louer une quelques semaines ?? »

La femme posa son panier de poireaux et se frotta les mains.

« C’est très simple, il vous suffit de vous diriger vers le centre du village, là, vous verrez un grand bâtiment. Vous pouvez entrer dedans, ensuite, vous verrez un bar, parlez au barman. Il est très gentil, vous pouvez lui demander s’il reste des maisons de libre, et bien sûr où elles sont. Voilà, vous avez besoin d’autre chose ?? »

Nami hocha la tête pour retenir toutes les informations, puis elle remercie la jeune femme.

« Merci beaucoup pour votre aide, à une prochaine fois ‼ »

La jeune femme lui sourit puis reprit son panier en se dirigeant vers sa maison, quand à Nami, elle se dirigea vers le centre de la ville, comme le lui avait expliqué la dame. Elle trouva bien vite le bar et, laissant le traineau dehors, s’engagea à l’intérieur de l’établissement. C’était un endroit assez coquet, dans le genre bar familial, de père en fils. Nami alla directement vers l’homme qui dirigeait le lieu. Il était assez grand, cheveux noirs coupé court. L’homme bien propre sur lui, typique de celui qui n’a rien à se reprocher. Nami s’assit rapidement et engagea la conversation. Après quelques minutes, elle sut où elle devrait aller pour sa maison, cadre parfait, éloignée de la ville pour plus de tranquillité, confortable, juste une chose clochait, le prix. Il était un peu trop élevé au gout de la jeune fille. Elle essaya donc tout d’abord d’utiliser la manière douce, juste essayé de réduire le prix, en parlementant. Mais, voyant qu’il n’était pas décider à changer d’avis, elle décida d’utiliser la manière forte. Elle se leva d’un coup, et alla vers lui. Elle le prit par le col et l’emmena dans la réserve derrière le bar. Elle commença à le menacer. Puis, après quelques minutes, il succomba et accepta de baisser le prix de moitié. Satisfaite, la jeune fille retourna dans la salle principale, comme si de rien n’étais. Sachant très bien que l’homme n’allait rien dire quand à leur petite entrevue, elle paya la somme convenue et partit. Elle arriva quelques heures plus tard dans sa maison, et elle tomba malade un peu plus tard.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Retour au présent ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Voilà donc comment Nami eut la maison, à la manière forte. Pas très bien ça. Mais après tout, elle était pirate, ça pouvait être bien pratique parfois, il fallait l’avouer. Bien que Nami n’abuse pas souvent de son titre, lorsqu’il s’agissait des berrys, elle était prête à tout. Enfin bon, maintenant, étant au service d’un shichibukai, il valait mieux qu’elle respecte tout de même un peu plus les règles. Même si comme on dit, ‘les règles sont faites pour être transgresser’. Elle devrait se tenir un peu à carreaux si elle ne voulait pas attirer les problèmes. Bien que Nami ne les attirent généralement pas. Elle avait choisi une maison éloignée également pour cette raison. C’était qu’elle préférait prévoir les débordements inutiles.

Nouveau claquement, nouveau sursaut, et voilà Nami tiré de ses pensées. Elle regarda à nouveau par la fenêtre, le blizzard avait l’air de s’être calmer. Tant mieux d’ailleurs, car cela créait des grincements dérangeant dans toute la maison. Et on pourrait croire que c’est mauvais signe d’ailleurs. Mais, il y avait peu de chance que la maison ne s’effondre, elle était créée avant tout pour résister à ce genre d’intempéries. Et Nami ne voulait pas avoir déboursé de l’argent pour une maison qui s’effondrait à la moindre petite tempête. Enfin bon, il fallait avoir confiance en les personnes de cette île, ils devaient s’y connaitre, sinon, quelle intérêt ? Laissez le sort de pauvres maisons entre les mains de gens inexpérimenté, cela n’avait pour but seulement l’effondrement de ‘lesdites’ maisons. Donc, autant avoir confiance. C’était le moment où jamais, et puis, Nami n’avait pas la sensation que la maison penche ou autre, elle ne vacillait pas, c’était juste les fondations qui souffraient. Ce qui était un peu normal. Vu qu’elle ne devais pas être toute jeune non plus. Enfin bon, voyant la tempête se calmer, elle se rassit confortablement dans son canapé et regarda Yumi, qui avait toujours sa tasse entre les mains…


I L♥️ve Timmy !!


"La mort n'est pas l'ultime vérité. Elle nous paraît noire de même que le ciel nous paraît bleu, mais elle ne noircit pas plus l'existence que l'azur céleste ne tache les ailes de l'oiseau." Rabindranath Tagore
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Yumiya Taka

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MessageSujet: Re: Rencontre [Pv : Nami]   Mar 16 Aoû - 22:16


    5468 !

    Nami rendit ses flèches à Yumiya tout en arborant un magnifique sourire. Elle aimait beaucoup voir les gens sourire. Le sourire était, après tout, une expression qui signifiait que l'on était heureux ou que ce que l'on réalisait nous plaisait beaucoup. L'archère n'hésita pas à lui rendre son grand sourire, cela lui permettait par moment de guérir son cœur meurtris pas les blessures du passé et les tristesse futile qui n'avait fait que la détruire encore plus. Petit à petit, le feu s'éteint, il devient cendre, et les cendres deviennent à leur tour qu'une petite tache noirâtres qui perds toute sa chaleur, cette chaleur qui quelques heures auparavant vous réchauffait tout l'être et vous donnez une envie de danser et rire. On aurait pu décrire les sentiments par des choses tel que la pluie, les nuages ou les orages. Un bon feu paisible représentant la paix intérieur et la joie. Un pluie drue pour la grande tristesse qui pouvait noircir un cœur. L'orage grondant au loin la colère. Si on aurait pu définir l'état de l'archère en ce moment, elle serait sûrement nuageuse, pas tout à fait triste mais pas heureuse non plus, tout du moins pas comme le feu qui réchauffe tout l'être. Il lui arrivait de se trouver dans l'état de pluie drue, mais jamais, sauf dans sa plus grande jeunesse, elle n'avait sentit ce feu lui réchauffait le cœur. Jamais le tam tam de son cœur ne s'était accéléré à cause de la joie qu'elle ressentait.

    Yumiya, toujours aussi perdu dans ses pensées, saisit les flèches avec douceur et mélancolie, elle n'était plus vraiment d'humeur à rire maintenant qu'elle repensait à ses tristesses passées. Elle rêvait de perdre sa mémoire, de ne plus rien connaitre de sa vie. Peut-être devrait-elle se taper fort sur la tête, comme ça tout sortirait, les peines et les douleurs. Les tristesses et les blessures. Toutes les trahisons, tous ce qu'elle avait perdu et eut. Elle ne serait plus au service du gouvernement qui la rejetterait sûrement, ou plutôt elle ne comprendrait pas qu'elle était au service du gouvernement, elle ne comprendrait plus rien. Ce n'était peut-être pas une si bonne idée de se voilait la face et de tout oublier. Cela la rendrait folle et terminerait sûrement sur une mort bête. N'ayant aucun souvenir que ferait-elle ? S'en créerait-elle de nouveau ? Des souvenirs qui mériteraient d'être préservé et répété dans la tête, des larmes qui couleraient car la joie emplissait son cœur. Cela existait-il vraiment ? L'archère avait du mal à croire au bonheur parfait. Même les gens les plus heureux connaisse la tristesse et le désespoir, non ? La Marine n'imaginait pas un monde sans tristesse. Le paradis devait sûrement correspondre à cela. Des gens qui pleur à tout va, mais qui pleur de joie parce qu'il retrouve de proche personne perdu en ce bas monde, tué par des sanguinaires pirates ou même si ça se trouve par la Marine. La Marine ne se battait pas toujours pour des cause forcément très juste, l'archère elle-même désobéissait à de nombreuses règles en partant en vacance et en volant des bateaux de pêche parce que le sien à été détruits ou juste par envie de partir à l'aventure, après tout traverser le vaste monde en bateau de pêche peut être vraiment pas mal. Découvrir le monde tel une petite personne parmi tant de millions de grande et importante personne qui vous prennes pour un moins que rien avec votre bateau de pêche. Toutes ses personnes qui la dégoutait, elle pourrait sûrement se mettre à la place de la petite personne qui veut faire de la lèche pour recevoir une quelque conque récompense qui n'arriveras certainement jamais. Arriverait-elle à comprendre les personnes qui te salue dans la rue pour l'unique raison que vous portez des habits de la Marine sur vous. Ce n'était pas en nous saluant qu'ils allaient avoir des faveur, peut-être s'ils sauvaient la vie d'un Marine ils auraient plus de mérite, et encore. Mais tout le monde passe par cette période de moins que rien, puis on monte les échelons jusqu'à devenir plus grand, plus fort et avec plus de pouvoirs pour diriger les moins que rien.

    L'archère rangea ses flèches dans son carquois tout en les examinant pour voir si l'arbre n'avait pas abimé leur pointe effilé. Elles n'étaient pas toutes très résistante, cela dépendait de la façon dont elles étaient fabriquer, aucune des flèches n'était identique, chacun avait sa propre identité et Yumiya rêvait qu'un jour elle puisse fabriquer la flèche qui résisterait à tout, malheureusement ça semblait totalement impossible, tout était détruit un jour ou l'autre, même l'espèce humaine seras détruite un jour. Toutes ces guerres et ses bêtises inutiles n'allaient mener l'humanité qu'un une seule chose : la mort. Qu'arrivait-il après la mort. Le paradis existait-il vraiment ? Si oui à quoi cela pouvait bien ressemblait. Bien sûr tout le monde imaginait un sol en nuage et une grande porte argenté qui s'ouvre à votre arrivé, puis des anges qui vous offre tout ce que vous souhaitez et aimez et là bas vous retrouverez le monde entier. Vos amis et ennemis -qui ne seront plus réellement vos ennemis car le paradis est un lieu de paix-, votre famille, vos sœur et frères de sang ou d'arme. Mais il existait également l'enfer, et ça s'était pas vraiment la joie. Des flammes vacillante à chaque coin, la souffrance à perte de vue, au fond la Terre ressemblait en de nombreux point à l'enfer car la souffrance y était grande et la joie petite, seule quelques personnes demeuraient dans la joie immense.

    Yumiya vit que son amie était déjà entré dans la maison, elle pressa le pas et s'y engouffra à son tour en sentant sur son visage la chaleur que la maison lui offrait. Nami s'empressa de fermer la porte certainement pour conservait la chaleur du foyer. La navigatrice retira ses vêtements en trop et les déposa dans l'armoire où elles étaient rangés avant que les deux femmes ne sortent dehors. Yumiya fit de même et referma, sans les faire claquer, les portes de l'armoire où s'entassait désormais des vêtements avec désordre. L'archère fut tenté de tout rangé mais s'y résigna sentant son éternel flemmardise remonter en elle. Elle se dirigea plutôt vers le canapé et s'y installa. Pendant que Yumiya restait tranquillement assisse dans le canapé, Nami s'était dirigé vers la cheminée et avait ranimé les flammes qui avait beaucoup diminué avec du bois. Après quelques minutes, les flammes avaient repris une hauteur normale et la chaleur grandissait dans le salon. L'archère s'enfonça encore plus dans le canapé et regarda vers la cuisine pour voir se qu'y faisait son amie. Il semblait que de l'eau chauffait dans une casserole et que Nami préparait quelque chose avec des plantes, sûrement une tisane pour calmer leur rhume. Nami versa les plantes dans l'eau bouillante et se perdit un peu dans ses pensées durant plusieurs minutes. C'était une de ses drôles d'habitude que Yumiya recopiait assez souvent, il faut bien l'avouer. Une fois sortis de ses pensées, la navigatrice jeta un coup d’œil sur l'infusion puis dit à Yumiya :

    - Je viens d’y réfléchir, et, après avoir rapidement calculé, j’en ai conclus que ton score était de quarante-deux virgule cinq. Je dois dire que je te trouve trop forte, sans exagérée.

    L'archère n'en crut pas ses oreilles, quarante-deux virgule cinq, elle n'avait jamais pensé qu'elle ferait un si bon score, mais elle n'eut pas le courage de vérifier son score ayant déjà tout oublié des points qu'elle avait marqué, ça lui arrivait tout le temps d'oublier ce genre de chose, elle n'y pensait pas plus que ça et oubliait très vite. Elle sentit le rouge lui montait au joue en pensant au compliment de son amie. Décidément, c'était un bon jour pour elle aujourd'hui, elle qui d'habitude se faisait traiter pour une moins que rien parce qu'un arc ne vaut rien contre des fruits du démon de type logia, après tout elle ne pouvait rien contre eux puisqu'elle ne pouvait pas les toucher, la seule solution était de les pousser dans l'eau pour qu'il coule ou de les provoquer pour les convaincre de ne pas utiliser leur fruit du démon contre elle. Elle aimait bien la dernière solution car grâce à celle-ci, elle pouvait gagner assez facilement, les logias n'ayant pour recours que leur arme qu'ils n'utilisent, le plus souvent, que très rarement et dont ils ont perdus le maniement. Il arrivait aussi que ses personnes qui acceptent de ne pas utiliser leur fruit du démon, l'utilise quand même si ils sont en mauvaise posture. Elle trouvait sa lâche, elle trouvait que de se battre avec un fruit du démon était lâche, c'était comme ça et pas autrement, elle qui avait toujours vécus de sa propre labeur n'aimait pas que l'on prennes le pouvoir sous prétexte qu'on possède un fruit du démon très rare et très puissant. La Colonel détestait ses utilisateurs de fruit de démon et n'en aurait recours jamais de sa vie, si elle mangerait un fruit du démon se serait certainement parce qu'on l'aurait forcé à le faire. Non, même si on l'avait forcé à le faire, elle n'en aurait jamais mangé, ce n'était pas envisageable pour elle, elle préférerait en mourir plutôt que de gouter à ce met interdit.

    En attendant, Nami s'était rendus compte que la tisane était prête et avait retiré la casserole du feu pour ensuite l'éteindre tout aussi rapidement qu'elle avait retiré la casserole. Elle versa l'infusion dans deux tasses, une pour elle et une pour Yumiya. Puis elle déposa la passoire qu'elle avait utilisé pour versait le liquide dans les tasses dans l'évier avec la casserole qui rejoignit la fameuse passoire. La navigatrice saisit les deux tasses fumantes dans ses mains et se dirigea vers l'archère avec sérénité puis tendit à Yumiya une des tasses fumante qu'elle saisit bien vite pour se réchauffait, les frissons du dehors se faisait toujours et encore sentir. Ce froid n'était pas du tout habituel pour l'archère qui avait toujours très froid. La tasse était très chaude et l'archère la garda entre ses mains pour réchauffait ses doigts glacés. Nami s'était installé sur une fauteuil, non loin de son amie, et avait entre ses mains sa propre tasse brûlante. Nami poussa un soupir de soulagement quand elle s'installa dans le fauteuil moelleux et étendit ses jambes. Yumiya porta la tasse à sa bouche pour réchauffait tout son corps et non pas juste ses doigts qui était de moins en moins endoloris. Ce n'était pas très bon pour un archer d'avoir des doigts froid car cela réduisait beaucoup l'aptitude à tirer des flèches, le froid paralysant les membres. Moins de dextérité dans les doigts et plus le tir devenait compliqué, mais après tout si les doigts transpiraient ce n'était pas mieux car la corde risquerait de glisser d'entre ses doigts ou même encore la flèche et elle passerait pour une vraie cruche. Non, l'idéal était que la température soit ambiante, pas de transpiration, pas de doigts froid. C'était la perfection mais c'était rare alors mieux valait vite s'habituer au température chaude et froide.

    Yumiya sentit un frisson la parcourir quand la gorgée du liquide la traversa, elle avait de plus en plus chaud, presque au point d'en transpirer. Elle continua à boire la tasse de tisane, d'habitude elle n'aimait pas beaucoup la tisane et se demandait bien comment Nami pouvait connaitre cette recette. La médecine était-elle un autre de ses talents cachés ? C'était tout à fait possible après tout on peut être doué pour deux choses bien différentes et les avoirs toutes les deux bien développé. En pensant à cela, Yumiya pensa que peut-être elle aussi avait-elle un autre talent caché, autre que tirer à l'arc, mais lequel ? C'était si dur de trouver des talents que la plupart des personnes abandonnaient avant de l'avoir découvert, heureusement pour elle, Yumiya avait tout de suite développé son talent dès son plus jeune âge, c'était comme si elle était née un arc à la main et ce n'était pas pour lui déplaire car autrement elle ne saurait pas tirer à l'arc de cette manière. Après son visage serein, la navigatrice arbora un visage crispé et éternua très fort donc pas très discrètement. Yumiya ravala son sourire en pensant que Nami éternuait aussi discrètement qu'elle. Tout en éternuant, Nami renversa toute sa tisane sur elle, cette dernière devait sûrement être encore très chaude puisque la fumée s'en échappait encore. La navigatrice confirma bien vite à Yumiya que la boisson était brûlante car Nami sauta dans un bond de son fauteuil en étouffant un petit cri, elle sautillait sur place comme une petite puce puis adressa la parole à l'archère qui ne put cacher son sourire amusé à la vue de son amie :

    - Oula ‼ Chaud ‼ Chaud ‼ Je reviens ‼

    Nami se dirigea rapidement vers l'escalier qu'elle monta en quelques secondes à peine, certainement pour se changer à l'étage supérieur et mettre des habits qui n'étaient pas trempé du liquide chaud, ça devait tout de même être douloureux. La Colonel arrêta de sourire pensant que ce n'était pas très gentille de rire du malheur de son amie qui devait sûrement s'être brûler un peu la jambe.Le fauteuil où était installé Nami quelques minutes auparavant semblait trempé et toujours imbibé du liquide brûlant. Yumiya porta une nouvelle gorgée à sa bouche et sentit encore plus la chaleur l'envahir. Elle sourit de plaisir et s'enfonça un peu plus dans le canapé en repensant à ce qui lui était arrivé dehors, elle s'était tranquillement entrainé dans ce lieu qu'elle ne connaissait même pas, elle qui était si souvent bien méfiante avait osé faire confiance à une inconnue, sûrement le froid lui avait-il fait perdre la tête mais après tout, elle ne regrettait pas du tout son geste car grâce à celui-ci, elle avait désormais une nouvelle amie avec qui parler. Elle devrait sûrement essayer de changer ce manque de confiance éternel, cela pourrait l'aider à s'ouvrir un peu plus aux autres mais elle avait tellement de mal à s'ouvrir à ces personnes inconnues, c'était comme ça, elle était née dans la méfiance et ne pouvait s'empêcher d'être comme ça.Elle ne savait pas d'où elle avait trouvé ce manque de confiance mais elle le sentait au fond d'elle.

    Yumiya se rendit alors compte que Nami était redescendu vêtu de nouveaux habits. La navigatrice ne pu s'empêcher de rassurer l'archère en lui disant :

    - Hum, c’est rien, c’était que de l’eau. Rien de grave.

    Yumiya lui adressa un petit sourire rassuré et se rendit compte que Nami se dirigeait vers la fauteuil où s'était versé la tisane brûlante, mais il était déjà trop tard et Nami s'était déjà assise dessus. Il sembla que la navigatrice se rendes bien vite compte de son erreur car elle se leva avec tranquillité et comme si de rien était pour se diriger vers un autre endroit où elle puisse s'asseoir sans avoir le cul brûler au troisième degré. Son amie s'installa avec soulagement sur un autre fauteuil et fixa les flammes comme si elle avait été hypnotisé par celle-ci, était-elle de nouveau perdu dans ses pensées ou au contraire n'avait-elle plus aucunes pensées et était-elle en train de tomber dans un sommeil apaisant et sereint. Yumiya ne pu retenir un petit regard en direction de la navigatrice qui avait désormais les paupières entièrement close, était-elle vraiment en train de dormir ? Nami sursauta et Yumiya fit de même surpris de son réveil brutal. La navigatrice se frôta les yeux et s'étira sans grande grâce et étouffa un bâillement. Elle semblait retomber encore une fois dans ses pensées, décidément. L'archère vérifia à nouveau que son amie ne dormait pas, mais cette fois-ci Nami semblait bien éveillé malgré ses yeux sans vie qui regardait droit devant sans but. L'archère sourit encore une fois et se remit au fond du canapé pour terminer sa tasse d'une traite et qu'elle déposa sur la table devant elle, le plus discrètement possible pour ne pas déranger son amie qui était plongé en pleine réflexion. La Colonel s'étira à son tour en sentant ses nombreux os craquer sous l'effet de l'étirement qui ne se voulait pourtant pas brutal. Elle poussa un bâillement d'animal avant de retrouver une position à peu près normal puis à son tour, elle fixa le feu hypnotisant et se surprit à ne plus pouvoir détachait son regard du grésillement des flammes, elle aurait voulus les prendre dans sa main et danser avec mais ce n'était pas une chose rationnel ou possible. Elle préféra plutôt se blottir dans le canapé et de danser avec la paix que ce dernier lui offrait. A son tour, elle sentit ses paupières se fermaient sur ses yeux bleues. Elle ne préféra pas résister et faillit s'endormir.

    Mais s'était sans compté sur ceux qui allait suivre dans la seconde. Un grand coup de vent et une fenêtre qui claque avec bruit. Décidément, ce pays étaient vraiment l'un des plus hostile. La navigatrice bondit dans son fauteuil. Le silence d'avant avait été très pesant et personne ne s'imaginait que d'un coup un aussi gros bruit les ferait tous sursauter comme des sauterelles. Cette fois ci la fenêtre c'était vite refermé sur elle même mais peut-être qu'un peu de vent s'était engouffré dans le léger espace qu'avait laissé la fenêtre. Le feu se mit à s'agitait, preuve certaine que du vent avait réussis à entrer dans la maison, d'ailleurs la chaleur était un peu moins intense à présent et l'archère regretta de ne pas avoir gardé un peu de tisane à boire pour se réchauffer encore un peu. Mais ce qui était fait, était fait après tout on ne pouvait pas revenir sur le passé pour une simple tasse de tisane. Elle n'avait pas encore froid au point de greloter mais cela l'étonné tout de même qu'autant de vent et pu entrer dans la maison aussi rapidement, y aurait-il une tempête dehors ? Nami se posait certainement la même question car elle se leva et regarda par la fenêtre, Yumiya se leva pour essayer d'y voir également quelque chose mais le temps semblait s'être beaucoup dégradé, heureusement qu'elles n'étaient pas dehors à cet instant sinon ça aurait été dramatique et les flèches de l'archère serait partis avec le vent, elles seraient certainement rentré après tout. La Colonel n'espérait ne jamais avoir à se battre dans ces conditions, elle serait en très mauvaise posture dans ce cas, heureusement pour elle ça ne lui était jamais arrivé pour l'instant. Elle préférait encore se battre sous quarante degrés que dans des température négative. Nami regardait encore dehors, les yeux vide. Elle devait sûrement encore repenser à quelque chose et Yumiya en profita pour à son tour se rappeler pourquoi elle était venus ici...

    Si son souvenir restait intacte, elle revenait d'une mission vers Marine Ford, elle était vraiment fatigué et n'avait qu'une envie : se reposer. Mais dans le quartier général de la Marine c'était quasiment mission impossible, non c'était mission impossible. Ou alors il faudrait vraiment que la paix soit enfin arrivé dans le monde. Il y avait à chaque fois de nouveaux rassemblements, de nouvelles missions à distribuer, de nouvelles personnes qui viennent vous dérangez parce qu'ils ont des choses à vous transmettre. Yumiya avait souvent fouillé en font et en comble Marine Ford à la recherche d'une petite cachette pour se reposer mais il n'y avait vraiment rien, à croire que le bâtiment avait été crée dans le but qu'aucune cachette ne soit visible.

    Enfin bref, en arrivant à Marine Ford, l'archère avait encore une fois cherchait un endroit ou elle pourrait un peu se reposer mais en vain, et sachant par expérience que la sérénité n'existait pas ici, elle avait pensé à partir un peu en vacance dans un endroit "tranquille". C'était réussis, l'endroit tranquille. Mais bon, au moins elle avait découvert un nouvelle endroit à explorer. Peut-être pourrait-elle un jour explorer également un bateau pirate, elle se demandait bien à quoi pouvait bien ressembler l'ambiance sur de telle bateau. Où cachait-il toutes leurs ors ? Ça pourrait être une expérience très intéressante après tout, tout comme s'infiltrer dans la base des révolutionnaires. Il faudrait qu'elle essaie ça un jour.

    En tout cas, ces vacances n'étaient pas vraiment très bien réussis étant donné qu'elle se retrouve sur une île hivernal où on grelotte tout le temps mais elle pouvait un peu se reposer chez son amie. Elle profitait un peu trop de son hospitalité mais bon... Elle devait bien se reposer un peu, de toute façon elle était venus pour se reposer, pas pour partir à la quête d'une maison ou d'un hôtel pour se reposer et tomber malade tout le temps. Prendre un peu de repos était la meilleur manière qu'elle avait trouvé pour décompressé tout le stress de Marine Ford et pour chasser de son esprit tout les lèches-cul de ce monde. Il ne fallait plus qu'elle pense à eux où toute sa colère remontrait en elle. Toutes ces personnes... L'archère qui une grande respiration et se convainquis de ne plus penser à tous cela, mais le problème quand on ne veut pas penser à quelque chose c'est qu'on n'y pense toujours. Comme une chanson qui reste ancré dans les esprits parce qu'on ne peut pas s'en défaire on pense "Je ne veux plus chanter ..." et on la chante. La meilleur solution était de s'occuper jusqu'à ce qu'on ne pense plus du tout à cette chanson et qu'elle sorte enfin de son esprit. C'était une bonne solution que Yumiya appliquait souvent, pour se sortir de ses pensées, elle s'entrainait ou dormait. Dormir était encore une très bonne solution, à condition de réussis à dormir. Durant son adolescence, la Colonel avait eut beaucoup de mal à dormir, pourtant elle se couchait tard et se levait tôt mais jamais elle n'était fatigué, tant mieux ça lui avait permis d'avancer plus vite dans sa quête au fond. Même encore maintenant, l'archère ne dormait que très peu, toujours pétant la forme, sauf en revenant d'une mission difficile qui l'avait complètement exténué, mais ça ne lui arrivait que très rarement, le plus souvent de toute façon on est à plusieurs sur une mission et l'archère laissait toujours les autres s'en occupait préférant se curer les dents en attendant et regarder le combat de loin pour intervenir qu'en cas de grande difficulté. C'était comme ça, elle n'aimait pas se battre mais le faisait qu'en cas de nécessité ou quand elle s'ennuyait vraiment, elle ne prenait jamais de réel plaisir à tuer quelqu'un ou à le livrer aux hauts gradés de la Marine. C'est pauvres gens après tout... Elle était tout de même obligé, sinon elle ne ferait plus partis de la Marine ou serait déjà dans un rang inférieur, et ça elle ne l'accepterait pas, être traité comme une moins que rien c'était bien trop pour elle, sûrement partirait-elle de la Marine le jour où ça arriverait, mais elle ne savait ce qu'elle ferait ensuite. Elle prendrait des vacances, oui c'était cela, de bonnes vacances et longues vacances, même si elle n'avait pas d'argent elle pourrait terrorisé les marchand pour qu'il lui offre ce qu'elle veut, après tout elle ne serait plus de la Marine. En tant que Marine, elle se devait de toujours opérer pour la justice même si elle ne faisait ça que très rarement, parce que sinon elle n'aurait jamais pris de verre avec des pirates ou se serait arrêté en plein bataille de Marine Ford pour converser avec un de ses ennemis. Malgré sa haine envers les pirates et le bandits, il lui arrivait de s'amuser avec eux, mais bien sûr, personne n'était jamais au courant et s'était préférable, largement.

    Elle qui voulait aller en vacance et qui avait voyagé durant plusieurs jours pour arrivait dans ce lieu hivernal... C'était déprimant presque mais elle n'y pouvait rien, c'était le première endroit où elle était arrivé. Elle ne voulait plus dormir dans les lit médiocre du navire de la Marine. Même le manteau froid qui recouvrait le sol dehors était plus confortable que ces lit trop dur ou trop mou. C'était l'un des désavantage dans les bateaux de la Marine, tous les lit étaient très inconfortable au goût de l'archère. Elle préférait dormir sur de la paille que sur un de ces lit qui étaient de plus bien trop petit. Passez une bonne nuit était un vrai périple. D'abord il fallait se rouler comme une boule, puis s'endormir le plus rapidement possible où le mal se fait vite sentir et une fois qu'on a mal on préfère encore dormir par terre que de rester dans ces lit mais dormir par terre n'était pas très malin, l'archère aurait eut l'air vraiment bête. Enfin bon, parfois le sol était mieux, elle en avait déjà fait une fois l'expérience mais tout le monde c'était moqué d'elle le lendemain. Quand elle avait prétendus avoir mieux dormis que dans le lit, ils s'étaient tous tut, sûrement étonné qu'elle dise ça puis c'était de nouveau remis à rire. La Colonel avait préféré ne pas se vexer puis c'était joint aux rieurs, elle qui d'habitude était si renfermé avait préféré cette fois-ci répondre plus amicalement qu'elle l'aurait fait une autre fois. Sûrement la bonne nuit qu'elle avait passé l'avait mise de très bonne humeur. C'était tout à fait plausible et ça prouvait que parfois le sol était plus confortable qu'un lit. En tout cas, durant toute la journée elle avait ri de bon cœur, mais le lendemain en se levant, elle avait repris son visage un peu méfiant et ne rigolé plus trop aux blagues bêtes de ses compagnons. Elle savait s'amuser mais ne rigolé pas souvent avec d'autres personnes. Elle leur parlait pour se renseigner et se détendre mais pas pour se faire des amis. Certains avait cru qu'ils étaient chanceux et qu'elle voulait devenir leur ami mais ils avaient tout faux, elle faisait juste ça comme ça, pour son propre plaisir mais sans but précis.

    Yumiya ressortit de ses pensées pour se rendre compte qu'elle était au chaud. Elle s'était un peu perdu dans ses quelques souvenirs, notamment de celui du lit inconfortable et qui n'avait aucun rapport avec ce qui se passait ici à part le fait qu'elle veuille dormir dans un lieu confortable cette nuit, mais elle ne pouvait pas abuser de l'hospitalité de l'archère, elle se dirigerait sûrement vers la ville et y trouverais un endroit où se réfugier puis explorerait chaque recoin de cette île perdus pour au final retourner à son bateau et repartir en direction du stress du quartier général de la Marine mais au moins là-bas il y avait des bons lit.

    Ah... Les lit de Marine Ford était les meilleurs du monde, surtout maintenant qu'elle était Colonel, sûrement ceux des Amiraux étaient encore mieux, après tout lorsqu'elle était une Marine normale, on lui avait refilé un lit de camp installé au milieu d'homme qui puait la sueur et qui ne se lavait jamais. Il fallait pouvoir le supporter quand même, au moins à cet époque elle n'était pas encore aussi méfiante par rapport aux gens que maintenant, elle pouvait parler d'égal à ses hommes qui étaient devenus en quelques sortes ses "amis". Il ne la prenait pas pour une femme Marine mais pour une vraie Marine et pour ça elle voulait bien leur pardonner leur puanteur. Elle qui n'avait jamais côtoyer d'homme de sa vie ne les avaient pas trouvé si horrible même si ils étaient comme tous les autres pressé et vite en colère. A force de côtoyer ce genre de personne, Yumiya était un peu devenus pareil même si elle réussissait toujours à cacher sa colère en elle. D'ailleurs, elle trouvait que ceux qui ne pouvait pas contenir leur colère en eux était minable.

    Yumiya s'étira encore une fois et ses os craquèrent un nouvelle fois. Elle ne put retenir un petit regard sur la tasse pour voir si il est resté quelque chose mais bien sûr il n'y avait plus rien, sauf un petit reste inutile. Elle jeta un nouveau coup d’œil sur la fenêtre, le temps semblait s'être amélioré mais de gros flocons tombaient tout de même en masse sur le sol qui conservait un manteau chaque jour et chaque nuit de l'année. Yumiya fixa les flocons, heureuse d'être à l'intérieur. La neige était une chose magnifique. Les flocons ressemblaient à des boules rondes mais en réalité c'était des espèces de petites cristaux très joli quand on les regarde de près mais il fondait très vite.

    L'archère décida de stopper immédiatement ses réflexions sans fondements et pensa qu'elle ferait mieux d'engager une conversation ou de bouger un peu, sinon les deux amies s'endormiraient très vite alors qu'elles avaient de la compagnie. La Colonel se décida à se lever pour se diriger vers la fameuse cuisine. Elle saisit au passage la tasse qui était vide. Une fois arrivait dans la cuisine, elle jeta des coups d'oeil autour d'elle et posa la tasse dans l'évier avec toutes la vaisselle sale, il y en avait beaucoup. La pauvre Nami aurait du boulot avec tous ça. Yumiya tourna les talons à la cuisine et se redirigea vers le salon pour regagner enfin son canapé. Elle s'y installa confortablement et prit un petit instant pour réfléchir à ce qu'elle allait dire et faire.

    Il faut dire que la Colonel n'avait pas la parole facile et qu'elle ne parlait aux gens le plus souvent seulement pour parler affaire ou pour connaitre leur nom. Bref, cette fois-ci elle devrait sûrement improviser. Elle fixa le plafond, façon à elle de réfléchir, puis fit le vide dans son esprit pour trouver une idée. Elle se remémora rapidement les évènements qui s'était déroulé durant son arrivé sur cette île glaciale... Elle était descendu du navire puis avait marché pour trouver un lieu où s'abritait. Heureusement pour elle, une femme l'avait accueillis très gentiment et elle avait par la suite qu'elle s'appelait Nami et qu'elle était navigatrice sur un bateau. Nami lui avait montré ses cartes et l'archère avait été émerveillé par la finesse des traits et la précision de la carte qui de loin paraissait pourtant bien banale alors qu'elle était d'une très grande qualité. L'archère qui n'avait pas l’œil pour ça l'avait vite remarqué ayant déjà vu d'autres cartes.

    Par la suite, les deux amies étaient sortis dehors pour que l'archère s'entraine un peu, le froid les avait un peu congelé et lorsqu'elles étaient rentré, elles avaient été bien contente de retrouvé la chaleur du feu.

    L'archère repensa au carte de la navigatrice et se rappela tout à coup ce qu'elle lui avait dit avant de sortir dehors pour son entrainement : "Va pour tester mon nouvel arc, mais en échange tu me montreras comment tu dessines tes cartes !". C'était ce qu'elle lui avait proposé en échange de son entrainement, maintenant qu'elle y repensé ça pourrait faire une bonne occupation, d'un côté Nami avancerait dans ses cartes et d'un autre Yumiya pourrait se renseigner sur ce qui concerne la navigation, elle n'était pas très doué pour ça alors ça pouvait servir.

    Elle sourit et dit à Nami :

    - Alors, je pourrais voir comment tu dessines tes cartes ?

    Yumiya attendit la réponse de Nami tout en continuant de la regarder.
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MessageSujet: Re: Rencontre [Pv : Nami]   Jeu 6 Oct - 22:43

[Retour à un niveau normal ^^]

Nami, toujours dans son fauteuil, vit que Yumi alla poser sa tasse, vide, dans la cuisine. Elle la posa dans l’évier, déjà bien rempli par toute la vaisselle sale. Nami allait passer un petit moment les mains dans l’eau on dirait. Ça ne l’enchantait guère. Elle n’avait jamais aimé faire les tâches ménagères, tout ça. C’était très fatigant, tous les jours, devoir prendre un peu de son temps pour s’occuper de la propreté du lieu dans lequel elle vivait. C’était utile, bien sûr, il veut mieux vivre dans un lieu sain, que dans un endroit plein de saletés, mais très usant.

C’est pour ça que Nami n’aimait pas les tâches ménagères. Elle préférait de loin rester dur ses cartes toute la journée plutôt que d’aller faire la vaisselle ou autres. Si elle pouvait, elle ne s’interromprait pas en plein milieu de rangement pour s’occuper de nettoyer la maison… Y a pas photo, elle n’aimait absolument pas nettoyer. D’ailleurs, elle trouvait ca impressionnant d’imaginer que des personnes passaient leurs journées à ça. Qu’est-ce qu’ils devaient s’ennuyer ‼ Horrible, passer toutes ses semaines à laver, récurer, nettoyer, frotter, savonner, lessiver etc… devait être très énervant. Sincèrement, elle ne souhaitait à personne de faire cela.

Dur qu’était la vie de femme/homme de ménage. Enfin bref, Nami se mettrait à sa vaisselle plus tard, pour l’instant, elle se reposait un peu. Quoique, ce n’était pas toujours bien de remettre à plus tard ce que l’on peut faire maintenant. Souvent, on finit par ne jamais le faire, ou bien par oublier. Heureusement, dans le cas de notre navigatrice, c’était dur d’oublier de faire la vaisselle, ça vous revient souvent sous les yeux. Surtout qu’on mange souvent, et on n’a pas assiettes et compagnie à volonté. Donc, forcément, la vaisselle sale s’entasse, et lorsqu’on voit ses placards vides, il faut se résigner à faire la dure tache qu’est la vaisselle. Nami soupira, il fallait bien qu’il y ait des mauvais côté à avoir une maison. C’est comme pour les courses. Nami ne se résignait à aller faire les courses que lorsqu’elle était au bord de la famine. Il faut dire aussi que sur une île hivernale, c’est horrible de sortir de chez soi.

Lorsque dehors il fait froid et qu’il neige, on a une seule envie : rester au chaud, sous une couette, à lire un bon livre, dans son lit. C’est l’idéal. Mais voilà le problème, lorsqu’il neige tout le temps, dur de rester toujours chez soi… Viens le moment où il devient dur de trouver quelque chose de comestible à se mettre sous la dent. Il ne faut quand même pas arriver au point où même les cafards deviennent intéressants. Si vous trouvez que les insectes sont bons à manger, là, il faut s’inquiéter. Parce que c’est grave. Donc, l’idéal quand on veut aller en ville acheter un truc comestible, lorsqu’on est sur une île hivernale, ça devient dur. Surtout lorsqu’il faut marcher dehors, dans la neige. Encore, lorsqu’il n’y a que quelques centimètres de neige, ce n’est pas trop dur, c’est possible de combattre le froid. Mais lorsque la neige est si épaisse qu’elle vous arrive à la taille, là, ça devient dur. Pour se mouvoir correctement, il faut, ou avoir un traineau, ou être assez léger pour marcher sur la neige. La deuxième supposition étant à renier immédiatement, il ne reste plus qu’à s’occuper d’avoir un traineau.

Mais bien sûr, il faut avoir quelque chose pour tirer le traineau. Et, comme on peut le deviner, Nami n’a ni l’un, ni l’autre. Enfin, avoir l’un sans avoir l’autre c’était inutile. La navigatrice en avait bien eu un au début mais elle l’avait ‘malencontreusement’ perdu… Enfin, on lui avait retiré pour dire la vérité. La première fois où elle était retournée au village pour se ravitailler. Les personnes du début l’avait vu, et, en manque de traineau, lui avait demandé de leur rendre. Au début, Nami avait quelque peu râlé. Sa maison était loin, et elle n’avait aucune envie de rentrer à pied, des sacs pleins les bras. Les hommes, voyant le désaccord de la jeune fille, finir par lui enlever de force… avec dédommagements… Oui, elle avait demandé de l’argent en échange et alors ?! Elle avait bien le droit… Au moins comme ça elle n’aura pas caillé sur le chemin du retour pour rien ‼ Même si c’était bien peu, c’était suffisant pour faire oublier le froid à Nami au moins pour deux aller-retour. Ensuite, ça se corsait.

A présent elle en avait plus que marre de devoir aller en ville si souvent. Elle aurait préféré que quelqu’un vienne lui fournir de la nourriture à domicile mais c’était… compliqué. Pour ne pas dire impossible. Elle ne connaissait vraiment personne en ville, et surtout pas quelqu’un qui serait assez gentil et serviable pour faire ça pour elle. Et surtout, maintenant qu’elles étaient deux chez elle, la nourriture allait partir encore plus vite. Ça allait sérieusement ce compliquer tout ça. Alala, si seulement elle avait choisi une autre île ‼ Au moins elle aurait été tranquille, sur une île tropicale, là où il fait toujours chaud, elle aurait pu bronzer en sirotant un bon cocktail au bord de la plage. Le rêve. Vraiment, si elle avait atterri sur une île pareille, elle n’aurait plus jamais voulu partir.

Nami secoua la tête pour ne pas penser à ça. Il ne fallait pas qu’elle réfléchisse à comment ce serait passé si elle avait été sur une autre île. Ça ne la fera que regretter, et elle n’aimait pas les regrets. Ce qui est fait, est fait. Pourquoi penser à comment ce serai passer ci, si elle avait fait ça ?? Cela n’amenait qu’à regretter. C’était inutile, on ne pouvait pas changer le passé, ce n’est pas aujourd’hui que ça allait être possible. Ça ne servait qu’à se faire du mal, surtout lorsque l’on pense à un être cher qui est mort. Toujours, dans tous les cas, on veut pouvoir le ramener à la vie. Certains le veulent tellement qu’ils finissent par se laisser embarqué dans des histoires problématiques. Ils prennent des risques inconsidérés et ça finit mal pour eux… Regretter n’amène jamais à rien de bon. Il ne faut pas vouloir retourner en arrière. C’est mauvais.

Enfin bref, ce n’était pas le moment de partir dans de grandes pensées. Pour le moment elle était au chaud dans une maison, en compagnie d’une personne qu’elle appréciait, avec de quoi manger et boire. Elle n’avait donc aucune raison de se plaindre. C’était un cadre parfait pour faire ce qu’elle voulait. Et même si cela aurait pu être mieux, il ne faut jamais trop vouloir. On n’a jamais ce que l’on veut comme on dit… Mais bon, là n’était pas le sujet donc elle écouta Yumi qui lui rappelait qu’elle lui avait dit que si elle l’entrainait, en retour Nami lui montrerait comment on dessine une carte. Alors la navigatrice lui sourit et lui demanda de la suivre.

Elle l’emmena dans sa salle de cartographie. Là où il y avait toutes ces cartes. Il y en avait d’ailleurs beaucoup dans la petite pièce… Empilés les unes sur les autres. Elle slaloma entre deux colonnes et arriva à son bureau. Elle rajouta une chaise à côté et pria à Yumi de s’asseoir. Elle prit place sur l’autre chaise et montra la carte de Drum qu’elle venait de commencer. Elle prit une nouvelle feuille et recommença. Elle sourit à Yumi et commença à lui montrer comment faire, lui expliquant calmement les instruments qu’il fallait qu’elle utilise, leurs noms, et leur utilité. Une fois toutes les explications faite, elle commença à tracer des traits, expliquant que c’était logiquement la latitude et la longitude. S’ensuivit quelques heures où Nami montra à Yumi toutes ses connaissances principales pour tracer des cartes.

Une fois que Nami eut finis ses explications, elle proposa à son amie d’essayer. Elle lui fit finir la carte petit à petit, l’archère suivait bien l’explication de la navigatrice ce qui fit très plaisir à cette dernière d’ailleurs. Elle rigolait souvent face aux erreurs de son amie, qui n’en faisait cependant pas beaucoup, elle prit beaucoup de plaisir à montrer tout ça à Yumi, contente qu’elle s’intéresse à son travail. Une fois que la carte fut terminée, le résultat était plutôt satisfaisant, peut-être quelques défauts ici et là, mais globalement très bien, surtout qu’elles n’avaient pas pris le temps d’étudier les côtes, alors c’était de l’à peu près, Nami finirait la première une autre fois.

Elle s’étira et jeta un coup d’œil dehors, la nuit commençait à tomber, elle avait passé un peu trop de temps sur la carte peut-être. Enfin, elle bailla et regarda son amie. Elle lui fit un grand sourire et lui dit.


« Je crois qu’il serait temps d’aller roupiller. Je t’emmène dans mon lit si tu veux, et je prendrais la chambre d’à côté. Ou l’inverse… »

En attendant elle se leva et commença à se diriger vers la porte où elle attendit calmement que Yumi la rejoigne. Elle devait certainement être encore plus fatiguée que la navigatrice, après tout c’était elle qui c’était entrainer, pas le contraire. D’ailleurs elle se demandait comment elle pouvait encore tenir debout, le froid à un effet léthargique… C’était donc plus qu’impressionnant que Yumi soit encore capable de garder les yeux ouverts. Ou alors simplement cachait-elle sa fatigue ? C’était tout à fait possible… Mais bref, là, Nami voulait retrouver son lit, demain elle emmènerait Yumi en ville pour faire les courses un peu, elle avait besoin d’un stock maintenant qu’elles étaient deux…


I L♥️ve Timmy !!


"La mort n'est pas l'ultime vérité. Elle nous paraît noire de même que le ciel nous paraît bleu, mais elle ne noircit pas plus l'existence que l'azur céleste ne tache les ailes de l'oiseau." Rabindranath Tagore
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Yumiya Taka

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MessageSujet: Re: Rencontre [Pv : Nami]   Jeu 13 Oct - 6:22

    Une fois que Yumiya eut prononcé ses paroles, la navigatrice sembla arborait un petit sourire puis lui demanda de la suivre, sûrement allait-elle se rendre dans la salle où Nami fabriquait ses cartes. L'archère la suivit sans broncher malgré la fatigue qui lui faisait peser les jambes. Elle se frotta doucement le doigts pour les réchauffer encore un peu, même si ceci était déjà assez chaud, elle ne pouvait se retenir de faire quelque chose avec ses mains. Mieux valait cela à se ronger les ongles ou s'arracher la peau des doigts. Elle continua donc de se frictionner légèrement les doigts en suivant les pas de son ami.

    Elles se stoppèrent devant une petite pièce dans laquelle elles s'engouffrèrent. Une odeur de papier parfumait la salle, certainement à cause de toutes les cartes qui s'empilaient dans la petite pièce. L'archère se demanda comment la navigatrice avait fait pour toutes les transporter, mais peu importait pour l'instant. Nami slaloma entre des piles de cartes et atteignit une petite table qui devait certainement être son bureau. Elle plaça deux chaises devant le bureau et invita la Colonelle à venir s'installer sur l'une d'elle tandis que Nami prenait l'autre. L'archère prit place et s'installa le plus confortablement possible prête à rester assise ici très longtemps et a écouté les explications que lui offrira Nami.

    La navigatrice saisit une carte commençait qui était celle de Drum, puis se saisit d'une nouvelle feuille et recommença. Elle explication à l'archère tous les instruments qu'il fallait utilisé, comment les utilisé et leurs noms. L'archère écouta le plus attentivement les explications, pensant qu'elle pourrait ainsi s'améliorer dans le domaine de la navigation, se serait plus simple pour elle. Elle resta assise sur sa chaise durant des heures durant en buvant avidement les paroles de Nami. Elle enregistrait la moindre petite information avec la plus de délicatesse possible. Elle fut étonné de constater comment le temps passa vite. Le temps n'aurait pas défilé aussi vite si quelqu'un d'autre que la navigatrice le lui avait expliqué, on voyait bien qu'elle aimait ce qu'elle faisait et cela donnait envie d'en apprendre toujours plus.

    Une fois que les explications furent terminé, Nami proposa à la Colonelle d'essayer de dessiner une carte. L'archère eut une hésitation, elle ne savait pas trop ce que cela donnerait mais ne voulait pas fléchir devant le défi qu'on lui avait donné. Elle saisit donc les instruments avec un enthousiasme nouveau et commença à suivre les explications de Nami, certains traits lui paraissait un peu bancale et elle était certaine qu'il y avait quelques erreurs mais, le résultat fut tout de même acceptable. Son amie semblait également s'amusait de ses erreurs qui devaient lui paraitre bête, tandis qu'à l'archère, elles étaient très dur à corriger.

    Yumiya fut assez fier du résultat et le tendit devant elle comme un trophée. Elle ne s'était pas rendus compte de l'heure tardive. Elle sentit tout de même un accès de fatigue. Ses paupières commençaient à se faire lourde et elle n'avait plus qu'une envie : aller dormir. Elle ne rêvait pas encore d'un sommeil éternel mais, d'un très long sommeil tout de même. Un sommeil réparateur en tout cas.

    Nami sembla elle aussi se rendre compte de l'heure qui avait défilé car elle déclara :

    - Je crois qu’il serait temps d’aller roupiller. Je t’emmène dans mon lit si tu veux, et je prendrais la chambre d’à côté. Ou l’inverse…

    L'archère acquiesça, complètement exténué en pensant au lit qui allait l'attendre. Elle faillit s'endormir sur le bureau de Nami, mais trouvant ça plutôt malpolie, elle se convainquit de se lever pour rejoindre la navigatrice qui devait l'attendre. Elle s'étira donc à son tour, sentant ses os craquaient. Tous ses membres étaient un peu endoloris du fait de sa position statique et elle prit un certain temps à se réhabituer à marcher, d'autant plus que ses jambes lui pesaient de plus en plus ainsi que ses bras. Elle aurait sûrement des courbatures un peu partout le lendemain mais pour l'instant à quoi bon sans soucier quand l'on sait qu'un bon lit avec une couette bien chaude nous attendait.

    Elle sortit enfin de la pièce, les yeux à mi-clos. En quelques minutes, elle avait commençait à fatiguer énormément. Elle se demanda quel heure il pouvait bien être mais ne s'en préoccupa pas plus longtemps, elle ne pensait qu'à une chose le lit. Elle saisit ses affaires puis suivit son amie dans une des chambres, elle n'aurait sut dire si c'était celle de la navigatrice ou une autre chambre mais l'essentiel était là, le lit.

    Elle jeta ses affaires sans ménagement sur le sol, vraiment fatigué puis se retourna vers Nami avec un grand sourire aux lèvres puis dit :

    - Merci, je ne sais pas où j'aurais dormis sans toi... Peut-être dans la neige...

    Elle haussa les épaules puis continua en disant :

    - Enfin, peu importe l'essentiel c'est que je sois là et que j'ai un toit. Merci encore.

    Yumiya s'enfonça de plus en plus dans la pièce en direction du lit. Elle n'eut pas le courage de se changer et se contenta de retiré son pull et son pantalon avant de tomber sur le lit qui émit un petit grincement. Elle espérait qu'une latte n'avait pas craqué. Elle se saisit d'un coin de couverture et le serra bien fort dans ses bras puis le passa sur elle. Elle le tint comme un bébé saisissait son doudou et ne le lâcha plus. Elle ne pouvait pas s'endormir sans avoir quelque chose dans les bras. Elle poussa un soupir de soulagement, elle était enfin arrivé au moment le plus apaisant de la journée, l'heure de la sieste. Elle n'avait jamais eu l'occasion de faire beaucoup de grasse matinée durant sa vie. Il lui arrivait parfois d'en faire quelques unes à Marine Ford lorsque rien ne se passait, c'est à dire très rarement, ou lorsqu'elle n'avait pas envie de s'entrainer. C'était presque devenue un rituel de se lever aux aurores, contempler le lever du soleil, et partir s'entrainer. C'était comme une espèce de routine qui restait en elle. Elle ne pouvait rien faire pour casser cette coutume, c'était devenue un réflexe. Elle faisait ça pour oublier le plus souvent, pour se tuer à une tache sans but sauf une amélioration constante, elle n'était jamais satisfaite de ce qu'elle faisait et il fallait qu'elle tombe par terre, complètement exténué pour être sûr qu'elle était arrivé au bout de ses ressources physiques, mais pas encore mentale.

    Malgré sa fatigue, la Marine ne résista pas à l'envie de laisser vagabonder son esprit durant la nuit. Elle repensa aux évènements de la journée et de ce qu'il aurait pu lui arriver si elle ne s'était pas trouver un endroit où dormir. Elle n'avait presque pas à un rond et n'aimait pas avoir à voler les hôteliers en s'enfuyant comme un pirate car elle n'avait rien pour payer. Elle aurait peut-être pu influencer l'hôtelier en lui disant qu'elle était Colonelle dans la Marine, mais ce n'était pas non plus une manière très honnête de se trouver un logement gratuitement. Elle n'aimait pas beaucoup qu'on lui rappela sa place dans la Marine, elle n'était pas là pour faire bonne figure, elle était juste là pou abattre les moindres pirates qu'elle voyait, guidé pas une haine sans nom envers ses odieux personnage qu'elle haïssait plus que tout au monde. Elle ne pouvait ignorer sa haine envers ses gens, c'était plus fort qu'elle et elle ne savait comment abandonner sa haine. Elle n'y avait jamais réellement pensait et préférait ne pas trop y penser pour l'instant. Cela l'a satisfaisait de pouvoir assouvir ses envies de meurtres. Peut-être un jour changerait-elle d'avis mais pas pour l'instant.

    Elle recommença à se frotter les mains ne sachant que faire et sentant que le sommeil ne voulait vraiment pas venir. Elle ouvrit donc les yeux en attendant que son esprit chasse toutes ses pensées et puissent trouvé la paix, ce n'était pas chose aisé mais c'était à essayer. Elle se leva donc et pour se changer les idées, ramassa son sac et le plaça dans un coin de la pièce, un peu maniaque, elle n'avait pas envie de le déplacer au petit matin et préféra qu'il soit tout de suite à sa place. Elle regarda au passage son arc et son carquois qu'elle posa au côté du sac dans lequel était enfouis toute ses affaires. Des habits notamment mais aussi quelques provisions. Des petits gâteaux ou friandise. Elle l'ouvrit et en tira un de ses gâteau puis le mangea, c'est ce qu'elle faisait quand elle s'ennuyait. Elle mangeait. Ça la rassurait et la remettait d'aplomb. Comme un anti-dépresseur, comme le chocolat. Ce n'était pas un médicament, mais c'était comme ci. Elle referma délicatement le sac et se dirigea à nouveau vers le lit.

    L'esprit enfin apaisait, elle n'eut aucun mal à s'endormir. Elle avait entre ses doigts la couverture et dormait comme un bébé, un sourire paisible aux lèvres sans aucune pensée mauvaise. Le lendemain serait une nouvelle journée pour elle, meilleur que les autres, toujours meilleur. C'était ce qu'elle se disait tout les soirs, mais c'était très rare que ça se passe comme elle le souhaita.
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Rencontre [Pv : Nami]
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